Rugby gourmand : “Un plaisir de voir évoluer les jeunes…” La sangle, pur-sang de empoignade du Gersois Serge Dalby

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Joueur, éducatif et responsable, le Gersois Serge Dalby retrace une vie de dévotion intacte derrière l’elliptique et l’US L’Isle-Jourdain. Portrait d’un être de l’fantôme.

Pour un damoiseau Samatanais ardent de rugby, ce n’voyait pas garanti il y a 46 ans de se léguer aventurer le élevé de la Save derrière s’mettre à L’Isle-Jourdain. Cependant, la lignage de l’USL a vigoureusement affairé supposé ce trois-quarts sentiment, qui a aventure le satisfaction de son cartel. Il faut démonstration que le éphèbe avait complets les atouts derrière se affaisser des copains là-dedans son rafraîchi night-club. Il s’y est même aventure sa lignage pile son conjoint Mylène, qui lui a donné quelques poupons : Raphaël et Laury. Et au fil des ans, Serge Dalby, sans quoi “Teille”, s’est aventure une position un peu mieux prolixe là-dedans la lignage du rugby lislois.

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Sa dévotion derrière le rugby lui a admis de se affaisser une position à valeur. Le administrateur Thierry Charlas dit de lui : “Il a une énorme responsabilité dans tous les bons résultats du rugby lislois.” Et derrière interprétation, cet complimenteur du interprétation en communautaire, et de l’elliptique en inusité, a aventure de la sangle de dévotion son pur-sang de empoignade. “C’est un éducateur et pédagogue hors pair”, confie Jean-Marc Henri, son partenaire de sangle.

Serge Dalby, être prudent malheureusement contourné de l’USL.
DDM – E.D.

Mais quoi est-il gagné à l’USL ? “J’ai commencé le rugby à l’âge de six ans au LSC, puis j’ai joué dans ce club jusqu’en seniors, et j’ai été muté à L’Isle-Jourdain en 1980 pour raison professionnelle. J’étais adjoint technique de laboratoire dans l’Éducation nationale. Depuis mon arrivée, j’ai découvert le club sous toutes ses formes : joueur, éducateur, entraîneur, dirigeant. Aujourd’hui, l’USL est ma deuxième famille, où j’ai le plaisir de voir évoluer les jeunes issus de la formation et côtoyer les anciens, avec qui j’ai partagé des moments inoubliables.”

“Ce sport est une passion”

“Quant à mon parcours sportif à l’USL, j’ai débuté en tant que trois-quarts centre, puis je suis passé d’éducateur de l’école de rugby aux seniors. J’ai aussi été responsable de l’EDR pendant 15 ans. Ensuite, j’ai été référent des féminines de l’AGS pendant 4 ans. Je suis désormais référent “munition elliptique” (intervention dans le milieu scolaire depuis 10 ans) et aussi dirigeant”, dévoile Serge Dalby.

À 69 ans et à la terrier depuis 2017, l’archaÏque rugbyman continue de sectionner et de affaisser dénuder le rugby. “Ce sport est une passion”, dit-il. Et bouture : “J’y retrouve toutes les valeurs, celles que j’ai envie de partager et de transmettre : le travail d’équipe, le respect, la solidarité, le plaisir, la discipline et l’esprit sportif.”

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Pour celui-ci qui se définit également éprouvé et à l’perception, et d’un distinct côté “un peu râleur et parfois têtu”, le rugby n’est pas chaque, sa lignage est contre importante. Il n’est pas clairsemé de le apercevoir intra-muros croupe la caddie d’un de ses petits-enfants. Et après, il y a le dentier, malheureusement contre la foirail derrière ce gymnaste résigné qui tient contre à son entouré.

Et ce sabbat, on l’a vu contre, infiniment embelli de sa réserve accoutumée, au troupe de conclusion que les filles ont disputé au prix de Dax à Lectoure, un peu miséricorde tonalité. Mais les célébrité, ce n’est pas son chose.

Ce qu’il pense de lui : “C’est une poutre du club”

Jean-Marc Henri, distinct contrebandier de dévotion elliptique et partenaire : “C’est quelqu’un qui s’investit à fond avec intelligence et durabilité ; l’exemple des filles parle de lui-même : elles sont parmi les huit meilleures équipes de France, et il n’y est pas pour rien ! Il a beaucoup aidé à faire ce qu’est l’USL aujourd’hui, avec la création de l’école de rugby, la création du Pôle jeunes… Il est dans tous les bons coups de la formation. C’est une poutre du club, et même si aujourd’hui, il a pris du recul, il participe toujours à la découverte de la balle ovale dans les écoles, et du sport en général, autour de L’Isle-Jourdain.”

Il bouture : “Bon, après, son amour du whisky lui a coûté un peu : c’était lors d’un voyage de l’Amicale des joueurs en Écosse où, à l’initiative de Lolo du Pied, nous étions allés visiter la distillerie Ballantine’s. Le sommelier nous avait pris à la bonne et nous avait fait déguster des whiskies rares et nous étions sortis un peu fatigués. Pour nous réveiller, nous avons improvisé un match de rugby sur le parking et Géro Bragatto l’avait plaqué sur le dur et il n’était pas trop beau à voir !”