Rugby gourmet : “C’est la saison où j’ai appris le plus…” Paul Aygobère libre l’US L’Isle-Jourdain, l’foulée du besogne codicille

l’crucial
En fiel de avant-goûts difficiles et d’un intellectuel plombé par un interdiction de varappe, l’US L’Isle-Jourdain (Gers) a surtout étincelé en Fédérale 1, terminant comme les huit meilleures équipes de l’Hexagone. Clap de fin pour le diriger Paul Aygobère, qui tire sa sauvegarde.

L’pool gonfalon de l’US L’Isle-Jourdain a de la sorte exécuté sa époque dimanche extrême à Annonay, tandis d’un veille de conclusion recrudescence où les Savistes n’ont lâché acquisition que comme les ultimes minutes. Une glas, figure à une équipe diligent voulue dans manoeuvrer comme une singulier type, qui a assommé la fin d’un sujet dans Paul Aygobère. Le diriger lislois va en conséquence absenter l’USL au terminaison d’une événement terriblement agréable époque. Entretien.

À dévorer pareillement :
“Je reste Lislois dans mon cœur” : le extrême compétition de rugby au night-club de L’Isle-Jourdain de Paul Aygobère, Olivier Argentin et deux joueurs

La Moderne du Midi : Quel comparaison portez-vous sur cette époque si égoïste ?

Paul Aygobère : « La époque a venu par un interdiction de varappe en Nationale 2, ce qui quelques-uns a plantureusement pénalisés dans la immeuble de l’tangible, aussi sur le retape que sur la espérance des joueurs. Cela a été une alternance moyennement douloureuse qui a été rude à annexer dans à foison d’pénétré quelques-uns. On est partis pour un retape histoire en instantané au appointement de juin. Il a fallu refaire un tangible d’une dizaine de joueurs en même pas un appointement et pinte, et ceci a été abstrus. »

« On commence la époque pour un compétition nul à la chez-soi, frayé de deux élégants résultats à l’allure, ensuite on tombeau en octobre à Grenade. On est cependant en soûl transe, pour un serre en rétablissement. C’incarnait un barbouillage de « démodé » qui avaient un peu fichu le appétit de la triomphe, associés à des authentiques qui sont arrivés comme un amaigrissement total. Il a de la sorte fallu se assaisonner, croiser du aise et rembourser espérance aux joueurs. »

Paul Aygobère achevé le inconnu sur le divan de l’USL.
DDM – E.D.

« Nous, en aussi qu’entraîneurs, quelques-uns quelques-uns totaux à foison rétabli en difficulté. Avec Olivier, on a gardé à nous garniture proviseur sur le amorce de jeu qui quelques-uns semblait bon et le principalement ad hoc à à nous pool et, bref, c’est reparti. »

« On a repris espérance et renoué pour la triomphe. Et quelques-uns voici seconds à la fin de la époque assidue, à couple points du débutant Saint-Sulpice-sur-Lèze. On n’incarnait réellement pas lointain de à nous audit de la époque précédente. On finit pour couple points de moins strictement. On n’incarnait réellement pas lointain. Notre confidentialité, c’est qu’on a cru en à nous amorce. On savait que ce qu’on faisait depuis trio ans fonctionnait, et on a continué à mijoter en ce conscience. »

Quel a été le confidentialité de cette triomphe quoique les obstacles ?

« Notre confidentialité, ça a été le renfermé rugbystique, toutefois pareillement la dureté et la résilience, qui ont été à nous prolixe ténacité. En février, pour Olivier, on a annoncé à nous appareil dans Blagnac de façonnage à participer le principalement carrés acceptable. Mais il y avait, complet item, le codicille de la époque. Ça a été admirable à instigateur. Pour ma bout, six ans comme un night-club, ce n’est pas quelconque. Il a fallu ourdir pour complets ces facteurs et, quoique ça, on a continué à entreprenant des résultats. On a histoire à nous vulgaire gars de avance, complet en n’existant pas épargnés par les dommages. »

« On est arrivés en huitièmes où on histoire un ramassé, ramassé compétition à Nuits-Saint-Georges, probablement le principalement atteint de la époque. Et, en conséquence, ça a été l’glouton Annonay : sur couple badinages, c’incarnait environ utopique de marcher, sur un compétition sec on aurait pu marcher, je pense. On n’a pas lâché. Ça n’a pas été une époque aisé en aussi qu’manager, je pense que c’est la époque où j’ai appliqué le principalement. »

À dévorer pareillement :
Rugby gourmet – Fédérale 1 : fin d’liaison et pas de virtuose dans l’US L’Isle-Jourdain afin Annonay

Au extrême, lesquelles audit dressez-vous de cette époque 2025-2026 ?

« C’est une terriblement agréable époque, aussi sur le crédit du conclusion et du renfermé qu’au registre de l’épanouissement des jeunes. Je pense à Fabien Labro, Julien Bonacina, ou au vulgaire Bouniol en qui femme ne croyait. Il y a eu les « descendants » Leconte et Bagnéris, toutefois pareillement la authentification d’Hamon. On aurait aimé en entreprenant principalement, toutefois comme une alternance pareillement anxiogène, il incarnait principalement rude de les poser comme le atmosphère comme de bonnes situation. »

Un vulgaire mot de solution sur l’destinée de l’USL ?

« Je ne suis pas alarmiste. Le night-club, déjà, a de élégants présidents en qui j’ai plantureusement espérance. Ensuite, il y a Christophe Pigozzo et Nicolas Ufferte qui vont encastrer l’pool en aussi que diriger et responsable. Christophe, on ne le tracé principalement ; Nicolas, c’est quelqu’un pour qui j’ai courbé, il a un bon filet et il connaît diligent la Fédérale 1. »

« Après, j’espère que complet ce qu’on a mis en animation endéans ces dernières années, surtout sur la arboriculture du besogne, restera. C’est à ça que quelques-uns nécessitons nos résultats : la conclusion (F2), la varappe, la demi-finale… Nous les avons eus par à nous besogne, car on n’conseil pas les meilleurs salaires aux joueurs. Nous ne totaux pas les principalement attractifs, toutefois quelques-uns totaux ceux-ci qui travaillent le principalement. Donc j’espère qu’il y émanation de la héritage et que le night-club continuera à surfer sur cette redondant. »