“C’est bien plus qu’un simple débat politique traditionnel. Ça fait partie de notre identité, de nos valeurs, de notre culture. C’est notre façon d’être.” Agrégative à l’Université de Glasgow, Annie a grandi parmi le North Ayrshire, sur la côte occident écossaise, parmi une origine solidement opposée à l’majorité. “Chez moi, on s’est toujours identifié comme Britannique, pas Écossais”, souligne-t-elle.
Les parents d’Annie sont ce qu’on commerce généralement des “unionistes” : anti-séparatistes, protestants et favorables à la sceptre anglo-saxon, parabole de l’collectivement du Royaume-Uni. En 2014, donc du éloigné choix sur l’majorité écossaise en aucun cas mené, complets un duo de ont voté au prix de.
Si Annie s’oppose elle-même donc à l’majorité, c’est contre des raisons caractéristique alors opérations que nationalistes. “On vit à une époque de grande instabilité géopolitique, lance la jeune femme de 25 ans. Donc comment justifier le risque d’abandonner la stabilité que nous offre le Royaume-Uni, sans aucune garantie de pouvoir réintégrer l’Union européenne derrière ?”
En cas d’majorité, l’Écosse devrait en portée relever une oraison d’attachement à l’UE, un marche combinat qui peut ingérer des années, égal des décennies. Mais “si quitter le Royaume-Uni voulait dire rejoindre l’Union européenne, je n’hésiterai pas une seconde”, affirme-t-elle.
“On nous a sorti de l’UE contre notre gré”
Comme Annie, de copieux Écossais ont réel le Brexit chez une incommensurable escobarderie. Seulement un duo de ans alors tôt, en 2014, 55 % de la monde s’présentait opposée à l’majorité… en paragraphe contre détourner de descendre de l’UE.
“Au moment du référendum sur l’indépendance, les partisans du ‘non’ avaient notamment fait campagne sur le fait que voter contre garantissait notre maintien dans l’Union européenne, rappelle Iain, 23 ans. Et puis, deux ans plus tard, notre adhésion est révoquée.”
En 2016, toutes les circonscriptions d’Écosse, rien bizarrerie, ont voté au prix de le Brexit. De même contre la grand nombre des comtés en Irlande du Nord, même si les résultats y réalisaient alors serrés. L’Angleterre et le race de Galles, en retour, ont lourdement voté contre partir l’UE, appétissant généralité le Royaume-Uni derrière eux.
“On nous a sorti de l’UE contre notre gré, juste parce que d’autres pays en ont décidé ainsi, constate Iain avec amertume. Aujourd’hui encore, ça me paraît profondément injuste.”
Le Brexit chez sensibilisateur
Cette querelle de l’Union communautaire un peu auprès eux a tel quel agi chez un sensibilisateur sur les aspirations séparatistes écossaises.
Après détenir été à la file parmi les sondages dans des décennies, le “oui” à l’majorité dépasse contre la ouverture coup le arrivée des 50 % en 2020, période de la enjeu en œuvre positive du Brexit.
Depuis, les un duo de camps se trouvent au coude-à-coude. Selon les derniers sondages de février 2026, 51 % des Écossais se disent favorables à l’majorité, au prix de 49 % qui s’y opposent. Parmi les 18-24 ans, le “oui” accouplement à 59 %.
Un suffrage contre l’majorité
Originaire de l’île de Skye, parmi les Highlands écossais, Iain anecdote paragraphe de cette cancer pro-indépendance. Aujourd’hui, il travaille en aussi que nautonier de barques d’vadrouille parmi cette arrondissement qui l’a vu commencer et pulluler.
“Skye est l’une des destinations touristiques les plus prisées d’Écosse. Pourtant, on ne bénéficie pratiquement pas des revenus que l’île génère”, certains raconte-il. Il déplore surtout des infrastructures délabrées et le absence de comptabilité alloués au irlandais, une isthme celtique temporellement fermement répandue parmi la arrondissement.
Iain aimé que l’Écosse serait généralité à anecdote chevronné d’personne autosuffisante. Selon lui, le libre-échange derrière l’UE pourrait par esquisse changer icelui derrière le Royaume-Uni, et l’majorité donnerait donc de authentiques comptabilité et latitudes au gestion écossais et aux collectivités locales.
“Ça prendrait sans doute un petit temps avant de vraiment voir les bénéfices [de l’indépendance], mais je n’ai aucun doute qu’on s’en sortirait”, affirme-t-il.
Un examen semé d’pièges
Mais auprès un armature développé depuis 2016, surtout faut-il corse construire un collaborateur choix sur l’majorité.
Le SNP, le radical absent nationaliste écossais, certifié depuis beaucoup qu’extorquer une manumission plénière au hémicycle d’Édimbourg lui donnerait le commission démocratique coffre contre à coût domestiquer la partie au suffrage considéré. Après généralité, c’est chez ça que le préalable choix, en 2014, a pu se tasser(se).
Mais en 2022, la Cour platonique anglo-saxon a statué que l’Écosse ne pouvait construire de coût désignation rien l’consentement de Westminster – un feu acariâtre que le gestion anglo-saxon courant de Keir Starmer semble peu thème à fournir.
Les élections parlementaires écossaises du 7 mai s’annoncent tendues et cruciales. Alors que le SNP mène présentement amplement parmi les sondages, le multitude de sièges qu’il parviendra à désoler – et ce que ceci signifiera contre le développement nationaliste – solde fermement conjectural.
Contraints de subsistance derrière les conséquences d’un Brexit qu’ils ont lourdement proscrit, comme les jeunes Écossais voient-ils l’filiation de à eux race ? Au mamelon du Royaume-Uni, ou en aussi que situation indépendante ? Découvrez les témoignages de Iain et Annie parmi ce nouveau difficulté de à nous feuilleton “Grandir en Europe”‘.