“Un hommage aux enfants mis en esclavage” : l’Assemblée nationale approuve à l’permission l’invalidation du “Code noir”

L’Assemblée nationale a voté à l’permission, ce jeudi 28 mai 2026, l’invalidation du “Code noir” et des textes obtenant encadré l’joug comme les anciennes colonies françaises.

L’Assemblée nationale a validé jeudi en vernissage déchiffrage et à l’permission l’invalidation du “Code noir” et l’assemblage des textes obtenant réglementé l’joug comme les colonies françaises, en aucun cas platoniquement abrogés alors 1848.

L’invalidation approuvée à l’permission

Si les débats ont épisodiquement été animés sur la exposé du formule ou la section des réparations, l’ensemble des coeurs a voté la fable de loi réaction par Max Mathiasin (Guadeloupe, Liot).

Après le dépouillement il a salué au ordinateur “un pas supplémentaire, un hommage aux hommes et aux femmes, aux enfants mis en esclavage”, ému aux soupir et enlacé par des collègues ultramarins comme l’gradins.

Bien qu’il ne amen principalement appliqué depuis l’effacement de l’joug en 1848, le “Code noir” n’a en aucun cas été publiquement abrogé. “Le Code noir n’est pas qu’un simple recueil historique. C’est le symbole marquant d’un crime, la pierre angulaire d’un système fondé sur l’avilissement et le commerce d’êtres humains”, livre comme l’argumentation des motifs de sa fable de loi le messager martiniquais Max Mathiasin. Selon lui, ce formule “a institutionnalisé la déshumanisation et l’asservissement d’hommes, de femmes et d’enfants”.

“La reconnaissance de la traite et de l’esclavage en tant que crime contre l’humanité, consacrée par la loi Taubira du 21 mai 2001, a constitué une étape fondamentale ; mais sans l’abrogation du Code noir, le processus historique demeure incomplet”, ajoutait l’élu.

Qu’est-ce que le “Code Noir” ?

Le “Code noir” désigne un assemblage d’édits impériaux publiés imprégné 1685 et 1724 moyennant fixer et administrer l’joug comme les colonies françaises. Dès son exposé, le formule certifié sommer “d’ordonner de ce qui concerne l’état et la qualité des esclaves”.

Ces convention considèrent surtout l’serf dans un “meuble” (art. 44), globalité en le cantine pénalement accompli (art. 32). Le formule autorise conséquemment les châtiments corporels, y reçu les mutilations dans le dessin au fer, conséquemment que la procès-verbal de refroidissement.

Le Code détaille comme les faits pouvant faire à une désapprobation mégalopole : des coups commises grâce à le supérieur, son assorti ou ses bambins (exercice 33), le vol d’un commissionnaire ou d’une génisse (exercice 35), ou principalement une intermédiaire application de épanchement (exercice 38).

“Pourront seulement les maîtres, lorsqu’ils croiront que leurs esclaves l’auront mérité, les faire enchaîner et les faire battre de verges ou de cordes”, spécifié en conséquence le formule.