Après l’ouverture authentifiée du chemisette de Victor Jara à Béziers, sur l’sentier de l’Ukraine, les communistes biterrois ont pareillement salué la relevé de l’vedette chilien torturé et tué lorsque du chiquenaude d’Liste mercenaire de son contrée en 1973. Ils ont gardé à réveiller qu’il subsistait guibole du Parti communiste.
En mélodie de arrière-train, sur la sono, des chansons de Victor Jara. Il est méridional passé, ce mercredi 27 mai, à Béziers, apprêté du 14-Juillet, sur l’sentier de l’Ukraine émancipé, où trônent les bustes de original différentes individus. Sur une gonfanon crayeuse, il est immatriculé proche du nom de l’vedette chilien “Presente”. Il s’agit du accord d’un des albums de celui-ci qui fut torturé devant d’créature inaccentué en 1973, lorsque du chiquenaude d’Liste conduit par l’matelassée chilienne et le universel Pinochet.
Victor Jara subsistait guibole du Parti communiste. C’est à cet scrupule que, nonobstant différents heures alors l’ouverture du chemisette par Robert Ménard, le bailli de Béziers, les communistes biterrois, simplement pareillement la CGT, l’Arac, France Cuba et les Amis chiliens ont gardé, eux pareillement, à baptiser le chemisette de Victor Jara.
“Victor Jara était un militant politique membre du Parti communiste”
“Comme l’a fait Robert Ménard, nous avons voulu mettre en lumière Victor Jara, mais en y apportant le contexte politique, explique Jean-Marc Biau, le secrétaire de la section du PCF de Béziers. Il ne faut pas oublier qu’il était un militant politique et membre du Parti communiste. Nous savions que le maire n’en parlerait pas, niant son engagement au PC. Il fait de même quand il commémore, chaque année, la mémoire de Pierre Sémard, le résistant cheminot fusillé par les nazis, oubliant ses origines politiques de premier dirigeant de la CGT et du Parti communiste français.”
De son côté, la Chilienne Clara Mahue, qui fut une des victimes de la monocratie de son contrée, avait été une des premières communistes à coudre au meurtrière en apprenant que Robert Ménard allait agissant assembler un chemisette en culte à Victor Jara. Dans son propos, sézigue regretta, dans différentes, “une appropriation inacceptable d’un symbole de la gauche. Victor Jara était aux antipodes des idées de Robert Ménard.”
La restreinte gala, qui avait joint une soixantaine de individus, s’est pleine par l’explication d’une complainte de Victor Jara : El derecho de vivir en paz, le abrupt de provision en silence. Quelques minutes alors tôt, comme son propos, Jean-Claude Llinares, de l’Arac, avait prononcé que la “paix est le bien le plus précieux de l’humanité.”