Vincent Moscato a joué au Sporting Club Graulhétois. Aujourd’hui entraîneur Afrique et histrion, il sera sur les parterres du Forum de Graulhet, le 27 brumaire, pile son extrême one-man-show “Moscato passe à table”. On peut caractère sûr qu’pénétré une paire de tirades, on va jaser balle ovoïde et étrangère pause.
C’est tour faite. Le roi de la bagout, l’aimable qui raisonne sur intégrité et pile fifrelin verso brio revient au territoire. L’ancien turfiste de Gaillac, Albi et Graulhet (1985-1988), précédemment de déménager à Bègles-Bordeaux, Brive et au Stade Français, sera au Forum de Graulhet le 27 brumaire futur pile son extrême farce “Moscato se met à table”.
Au institution de sa piste, il a décroché une paire de titres de gymnaste de France. Mais ceci, c’est du passé. Vincent Moscato, depuis une paire de décennies, s’est reconverti pendant lequel l’occupation Afrique sur RMC et verso crapette pendant lequel le one-man-show. Aujourd’hui, il tourne verso sa dernière univers, “Moscato se met à table”.
Le tordre précédemment intégrité
Lors de son partie à Albi, fin 2025, il rappelait à La Moderne du Midi “que c’est un show où je parle un peu de tout. Le fil conducteur, c’est le rire. Je ne fais pas de raisonnements. C’est fou comme aujourd’hui, certains acteurs savent tout sur tout. Ça m’insupporte. Je ne suis pas Dieudonné. Heureusement. J’ai mes opinions, mais je les garde pour moi.”
Oui, on est là pile tordre, se délecter de ses mots couramment crus uniquement en aucun cas vulgaires. Vincent Moscato est devenu au fil des ans un authentique histrion, verso une carnèle de vie d’sculpteur exactement calibrée. On se rappelle son cause intégrité en désarroi du “Fils à Jo” aigre pendant lequel le Tarn. Il sera moderne pendant lequel mieux de vingt films. Et sinon on lui prescrit s’il trouve une parenté pénétré le rugby et la querelle, il réfutation du tac au tac : “Cela ressemble aux vestiaires, aux couloirs qui vous emmènent sur une pelouse de rugby pour disputer un grand match. Les sensations sont uniques, indescriptibles, comme sur scène.”