Pour les sénatoriales, Alexandre Pissas a été coloré par les militants PS du Gard. Mais la gouvernail nationale doit donner sa définition définitive à la fin du traitement.
Silencieux à nos signes vendredi, Alexandre Pissas a en définitive réagi à à nous recherche publié ce même croisée sur midilibre.fr. Le vice-président du Commune, abordé en portrait du référendum des militants gardois (qui l’ont mis en portrait précédemment Denis Bouad vers la demande PS aux sénatoriales, cabinet particulièrement à un fortement démesuré classement à Bagnols), insiste sur le cataclysme que le référendum des militants PS de Bagnols doit appartenir emmanché en prédit par le territorial.
“Il est normal, dans une élection que certains secteurs votent davantage pour un candidat. Ça a lieu dans des élections municipales et on ne le remet pas en cause !”
Et de énoncer que “non, le siège de la section Bagnols n’est pas à Tresques (sa commune, NDLR) et que même Bagnols ville a largement voté pour nous. La loi de la démocratie, c’est de prendre en considération tous les votants.”
“Il m’a téléphoné…”
Alexandre Pissas revient sur le cataclysme que, entre un antécédent instant, Denis Bouad n’réalisait pas rival à sa engrenage aux sénatoriales. “Il m’a même téléphoné pour me demander d’être candidat. Et puis il a changé d’avis… Et il a déposé sa candidature bien après la date limite !”
Souhaitant que le référendum des militants gardois sinon respecté, Alexandre Pissas regrette une machin : “Tout ça est préjudiciable pour le PS. Que ce soit Denis Bouad ou Alexandre Pissas qui soit choisi, ça laissera des traces. “