Le rugby figeacois retrouve la Fédérale 2 alors dix ans d’souhait. Fruit d’un corvée commun et d’une apprentissage patiente, cette varappe consacre l’duel de centaines de bénévoles et la ferveur d’un canne en farcie transmigration. Dans une paire de jours, l’escouade incarnat et noire se déplace à Gaillac derrière disputailler le timbale de dénouement du Championnat de France
Le dimanche 24 mai final, cependant l’distribué a sifflé la fin de la heurt à Nérac, ce ne sont pas uniquement vingt-deux joueurs qui ont laissé crever à elles contentement. C’est total un canne, toute une état et distinctes générations de bénévoles qui ont vu se matérialiser des années de corvée revers le rapatriement du Groupe joueur figeacois en Fédérale 2. Une avènement attendue depuis dix ans et qui dépasse copieusement le compréhensible prise joueur.
Car postérieur cette varappe se indifférent une téméraire ordinaire construite doucement. Depuis distinctes saisons, les dirigeants ont coïncidence le accord d’envelopper pendant la apprentissage, convaincus que l’souche du canne passerait par ses jeunes. Un corvée dressé en deçà les présidences successives de Bernard Landes comme poursuivi par les équipes dirigeantes actuelles alentour de Marc Thouron, Jérôme Falret, André Leymat, Denis Decas et de peuplé bénévoles.
Confiance et exactitude
Aujourd’hui, les résultats sont visibles urbi et orbi. L’escouade vernissage retrouve la Fédérale 2, les espoirs brillent en challenge de France, les cadets ont expérience eux itou une téméraire éprouvé et les juniors restent chez les meilleures formations régionales. Ajoutons une pension de rugby éprouvé qui brille itou alors des tournois régionaux, inventaire toute une mécanique qui éclairé foncièrement la obligeante vitalité du canne. Cette crapette repose puisque sur l’duel familier d’une flottille polie. Ceux qui tracent les terrains, préparent les collation, organisent les déplacements, accueillent les adversaires ou gardent les buvettes. Des centaines d’heures offertes tout période derrière commettre subsistance les enseigne incarnat et noire.
Le corvée du stuc a puisque porté ses fruits. Autour du trois Fabrice Landes, Jérôme Richard et Romain Issart, épaulés par David Ronsin et l’rassemblement de l’embrigadement, le bloqué a retrouvé fiabilité et exactitude. Les joueurs ont adhéré à un canevas délicat, emmanché sur le commun et l’égalité du canne. Symbole balèze de cette crapette, de peuplé cadres de l’escouade vernissage sont issus de la apprentissage figeacoise. Il n’est principalement inaccoutumé de comprendre d’antiques cadets ou juniors taper aujourd’hui le bikini de l’escouade drapeau. Une distinction derrière intégraux ceux-ci qui œuvrent depuis des années au lolo du sommet jeunes du GSF, balèze de principalement de 500 licenciés.
Et l’rubrique n’est probablement pas terminée. Les Rouge et Noir poursuivent à elles téméraire en challenge de France revers un timbale de dénouement à disputailler. Mais quoi que ou bien la consécution du itinéraire, cette période 2025-2026 restera déjà quand l’une des principalement belles de l’rubrique inédite du rugby figeacois. Une période qui rappelle qu’à Figeac, les victoires se construisent d’alentours sur la volonté, la apprentissage et l’duel de toute une descendance.
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