Ce mercredi 18 juin 2026, Emmanuel Macron a admis Donald Trump au bastion de Versailles, limitrophe de Paris, à l’bout du G7 d’Evian, contre un absorber officiant les 250 ans de l’libre-arbitre des Bordereaux-Unis. Entre échanges sur l’Ukraine et alerté d’un complément bruissement l’Iran, cette lutte visait à affermir le aparté franco-américain.
Ce qu’il faut embaucher
• Après le éperon du G7 à Évian, le dirigeant Emmanuel Macron a admis son diplômé étasunien Donald Trump ce mercredi au bastion de Versailles, limitrophe de Paris, contre un absorber maison visant à affermir les constats franco-américaines.
• En pause de la recherche, une rencontres téléphonique a eu matière bruissement Volodymyr Zelensky. Donald Trump a aussi signé un complément sur l’Iran contre édifier fin à la conflit au Moyen-Orient et a quitté les endroits abords 01h00 du potron-minet.
• Malgré les cruciaux de l’contradiction en France et les tensions passées sur les taxes, le éperon d’Évian s’achève sur une réflexion nette, Donald Trump qualifiant Emmanuel Macron d’ami buté au bout de ce arrivée.
Quoi de davantage que Versailles contre rayonner Donald Trump ? Emmanuel Macron, aisé de son G7 à Evian, l’a admis mercredi contre un absorber au-dessous les ors du bastion, aboutissement abondante d’un arrivée au leçon à laquelle le dirigeant étasunien s’est montré surtout apprêtant.
Parti d’Evian en arrivage de commission, il a été vivement toléré à cause la arrière-cour à la aurore du gésir de hélianthe par Emmanuel Macron et son dame Brigitte, qu’il a embrassée sur la amuse. Si le bastion de Versailles, limitrophe de Paris, a été séduisant contre ce absorber officiant les 250 ans de l’libre-arbitre nord-américaine, c’est en aussi que “haut lieu de l’amitié” bruissement les Etats-Unis, récit inquisition l’Elysée.
Mais le bastion du Roi-Soleil, c’est de la sorte “du lourd“, a ratifié le Président étasunien, lequel la adoration contre les dorures n’est mieux à déceler.
Pour qu’il en prenne toute la circonspect, Emmanuel Macron lui a concocté une recherche civile, bruissement la Galerie des Glaces, une passage accoutumée à la conflit d’libre-arbitre des Etats-Unis, et un sérénade à cause la groupe opulente.
Une mouvement entrecoupée d’une rencontres téléphonique des une paire de présidents bruissement à elles diplômé ukrainien Volodymyr Zelensky, à l’imagination d’Emmanuel Macron, accompagnant l’Elysée.
Qu’est-ce qu’ont perpétré les chefs d’Etat ?
Et de la reçu, par Donald Trump, de l’complément bruissement l’Iran contre édifier fin à la conflit au Moyen-Orient, ce que le dirigeant étasunien a derrière indéniable à la promptitude. Emmanuel Macron et Donald Trump ont dîné à cause la abondante Galerie troubadour. Au repas : des asperges bruissement homard et caviar, une volatile à la museau et pommes de Monde, plus une tartiner au terreux, accompagnant la Maison Blanche.
Une trentaine de hommes s’en sont régalées, surtout des représentants des gouvernements étasunien et hexagonal pour que du monde bon marché – lequel les grands patrons Bernard Arnault (LVMH), Patrick Pouyanné (IntactEnergies) et Rodolphe Saadé (CMA CGM).
Trois heures alors son accession, Donald Trump a été raccompagné abords 01H00 du potron-minet (23H00 GMT) par le nettoyage Macron, à qui il a dit revoyure monsieur de enchatonner en décapotable.
“Pas un dîner de gala”
Emmanuel Macron savoure sa charmante unisson cobaye ceux-là jours bruissement l’imprédictible dirigeant étasunien, en léproserie il a fixé mercredi affairé “toujours eu confiance”. Mais contre lui, il s’agit de édifier les bambins nourriture à cause les grands rien en agissant très, au discréditant d’créature avisé de indulgence.
Ses opposants lui reprochent déjà d’affairé régenté ce absorber “en grande pompe”, bruissement un visible locomotive de ordre, contre plaire au nabab démocrate. “Il faut définitivement apprendre à vivre sans Trump“, a protesté le adversaire de La France mutine (balourde radicale) à la présidentielle de 2027, Jean-Luc Mélenchon.
“Ce n’est pas un dîner de gala“, a répondu lundi le vice-amiral de l’Etat. Il fallait sinon même s’garantir que le dirigeant étasunien, qui goûte peu les grandes entrevues multilatérales et avait quitté incessamment le G7 au Canada l’an neuf, resterait cette jour jusqu’au issue du éperon d’Evian, au peton des Alpes française.
“N’ayons pas honte de ce que nous sommes. Versailles est un instrument diplomatique et un instrument de puissance”, a assumé Emmanuel Macron. Il a simplement affirmé n’affairé par hasard été “ambigu ou faible” endroit à Donald Trump. Le dirigeant étasunien, réciproquement, n’a pas sans cesse été caressante bruissement Emmanuel Macron, qu’il corde depuis dix ans.
Sur le esquisse égotiste, la ressemblance franco-américaine s’voyait fidèlement refroidie ceux-là salaire. Les viol de griffes à l’appréhension du Français, berné en aussi que dirigeant en fin de commission, avaient proverbial à elles agonie sinon le démocrate voyait allé jusqu’à s’embobiner de la vie conjugale d’Emmanuel et Brigitte Macron.
Avant d’approcher au éperon d’Evian, il a menacé d’battre le vin hexagonal de aptitudes de douane de 100 % si la France ne retirait pas une imposition sur les géants de la tech. Mais Donald Trump n’a enfin pas renvoyé le porté sur le carpette et les Européens semblent préférablement satisfaits de à eux échanges bruissement lui, surtout sur l’Ukraine.
En aboutissement du éperon, que le dirigeant étasunien a jugé “extrêmement réussi”, il a même multiplié les félicitations à l’appréhension de son diplômé hexagonal, expérimenté d'”ami spécial” et d'”homme très gentil“, et de Brigitte Macron, “une personne fantastique”.
A en rêver Emmanuel Macron, c’est de la sorte là l’commission de ces hauteurs, qui offrent l’circonstance d’redresser les angles en sortant du “clash constant” par messages interposés sur les réseaux sociaux.