“C’était incroyable, j’avais l’impression d’être dans ma télé” : les lycéens des Hautes-Pyrénées racontent à elles rassemblement “grandiose” à l’Paradis

l’édifiant
La sollicitation du Pic du Midi à l’UNESCO a promis aux lycéens Bigourdans une apprentissage spécial au cœur de la Patrie. Invités à l’Paradis dans 300 Haut-Pyrénéens, ils ont pu changer en compagnie de le dirigeant Emmanuel Macron et engager à elles foreuse et à eux ingénierie au collège d’un période forcément illustre.

Il existait un peu davantage de 10 h ce mercredi aube, sinon le bus qui acheminait les élèves des lycées professionnels des Hautes-Pyrénées existait de hausse de son événement parisienne. Des visages forcément marqués par les voisin de 25 heures de parabole accumulées en moins de 40 heures, pourtant des sourires pour et des étoiles à cause les mirettes qui trahissaient les glorification faits à ces jeunes, d’personne triomphalement invités au édifice de l’Paradis dans une délégation de 300 ambassadeurs de la Bigorre réunis au-dessous les ors de la Patrie, à l’conditions de cette gala avec la sollicitation à l’Unesco du pic du Midi.

“C’était impressionnant, avouent Joachim et Léanne, élèves en métiers de la sécurité au lycée Victor-Duruy. La salle des fêtes de l’Élysée, c’était grandiose. On a pu serrer la main du Président, échanger quelques mots. Il cherchait à venir au contact des jeunes, comme le ministre de l’Éducation, qui était très accessible.” Les lycéens bagnérais ont autant mesuré la fouille au Curie, à cause les pas des parlementaires bigourdanes Maryse Carrère et Viviane Artigalas. “C’était très enrichissant pour nous, dans le cadre de notre formation, de voir une traduction concrète de ce qu’on étudie en cours.”

Un paragraphe au édifice du Luxembourg autant mesuré par Ziyah, Clara, Louna, Sarah et à eux camarades de la morceau tradition du C.E.G. Reffye. “On a pu rentrer dans l’hémicycle, à la place des ministres”, sourient les jeunes femmes. Dans un entourage tarabiscoté, les jeunes lycéennes tarbaises n’ont seulement pas pu taper ni risquer à elles recueil néanmoins rayonnante tout autour de l’abîme interstellaire. “C’est dommage de ne pas avoir pu montrer notre travail, mais on va en garder plein de souvenirs, rien que d’avoir été invitées dans ce lieu, c’est une fierté. On s’est adaptées. On a expliqué notre projet au président de la République, en lui remettant un cadeau, une création en laine des Pyrénées. On a échangé avec Brigitte aussi et avec le ministre de l’Éducation nationale qu’on a invité à venir au lycée. C’était incroyable. On avait l’impression d’être dans la télé !”

Satisfaction et orgueil pour avec les équipes enseignantes subsistes aux côtés de à eux élèves. “On a pu présenter nos établissements, nos spécialités et les savoir-faire de nos élèves, explique la proviseure de Lautréamont, Ana María Celma-Bernuz Areste. Certains ont contribué au service. Nous avons aussi proposé notre tourte aux produits régionaux, mais aussi présenté les jeunes de la classe défense. Les élus sont venus vers nos élèves qui se sont sentis valorisés.” Une guet de la Patrie à mission universelle, et une orgueil commune et exclusive avec ces lycéens et à eux professeurs.