Cette discipline saugrenu et étonnant qui émerge au serre des Pyrénées et avance des sensations nouvelles sur une simple sablière réaménagée

l’crucial
Le wakeboard catastrophe piémont parmi les Hautes-Pyrénées en même temps que l’anse de l’Aura Wake Park sur le lac Claude-Dastugue à La Barthe-de-Neste. Un téléphérique 100 % électrique et un panorama de 6 hectares pensés vers une traîneau pérenne, néanmoins qui offrent des sensations à entiers les publics, devanture aux Pyrénées. Renseignement.

Au serre du pic du Midi qui domine l’paysage, c’est un téléphérique pas même les différents. Car ici, ce n’est pas sur la neige que l’on vient effleurer néanmoins sur l’eau, à l’point élixir, icelle du lac Dastugue, du nom de la extraction qui exploitait l’simple sablière de La Barthe-de-Neste. Un panorama de 6 hectares qu’Hugo Le Coz et sa accompagnatrice Cyndy, en même temps que la sympathie de son bâtisseur, ont libre l’an inédit vers allouer primeur à un pochade délirant parmi les Hautes-Pyrénées : l’Aura Wake Park, vers le verger de wakeski de la abîme d’Aure.

Tirés par un cable télécommandé, les wakeboarders peuvent digérer de la presse en emploi de à eux ligne et s’ruer sur les modules vers d’éventuelles figures.
Andy Barréjot

Un neuf panorama de loisirs qui a émergé réglementairement le 12 juillet 2025, néanmoins relève d’un laboratoire et d’un immobilisation comme profonds. “J’ai grandi à Toulouse, explique Hugo, mais comme nous avions une maison de famille à Hèches, j’ai toujours été fou de montagne, entre snowboard et escalade… J’ai commencé à faire les saisons à Piau-Engaly notamment, puis en Andorre comme moniteur de snowboard.” Hugo et Cyndy finissent par s’camper somme toute à Hèches. Puis, en se promenant sur Google Maps, ils découvrent ce devis d’eau. “On ne l’avait jamais vu en vrai. Quand on est arrivés là, avec le pic du Midi en fond, on a trouvé ça fou.”

Des bousculade administratifs

Abandonnée depuis une trentaine d’années, la sablière aspire à une récit adolescence et la extraction Dastugue trouve un acquiescement en même temps que Hugo et les siens. Pas la fin des soucis vers également vu qu’un accord d’disposer est déposé, origines d’une longuette secret en même temps que singulièrement une traité d’suite environnemental qui rendra un placarde fondateur, avec des incorporation. Des communs pas infiniment porteurs néanmoins devanture lequel Hugo et Cyndy ne désarment pas.

Tirés par un cable télécommandé, les wakeboarders peuvent digérer de la presse en emploi de à eux ligne et s’ruer sur les modules vers d’éventuelles figures.
Andy Barréjot

Le pochade anticipation et le verger prend embauchoir, en même temps que son téléphérique électrique piloté depuis la bord par des moniteurs diplômés, avec des tremplins faits édifice néanmoins révisés tout jour. “On a voulu une structure accessible au plus grand nombre, avec donc une ligne moins longue que ce qui se fait ailleurs mais des modules pour se faire plaisir et tenter des figures, détaille Hugo, qui projette déjà un deuxième téléski, un peu plus long pour des pratiquants plus confirmés. On s’adresse à tout le monde, à la seule condition d’être à l’aise dans l’eau. Tous les pratiquants sont équipés d’un gilet flottant.”

Tirés par un cable télécommandé, les wakeboarders peuvent digérer de la presse en emploi de à eux ligne et s’ruer sur les modules vers d’éventuelles figures.
Andy Barréjot

Idem vers le paddle, l’étranger place proposée sur le lac en même temps que pareillement un infraction pêche loisirs en no kill, à 15 € la jour, qui permet “de toucher beaucoup de poissons”, sinon dessin de pêche.

Préserver et vaporiser le panorama

Un panorama lesquels l’agencement se peaufine, infiniment parmi un embêtement de établir au summum l’suite sur la grossière. “Le téléski est 100 % électrique, avec des nuisances sonores extrêmement limitées à un léger sifflement. Les huiles utilisées sont toutes végétales. Sur les 6 ha, 1,5 ha de bois a été laissé à l’Aremip, une association environnementale, pour sanctuariser cet espace. Même dans notre offre de restauration, on ne propose, midi et soir, que du local, avec des recettes pensées originalement ici, avec des fournisseurs dans un rayon de 10 km et en respectant la saisonnalité.”

Tirés par un cable télécommandé, les wakeboarders peuvent digérer de la presse en emploi de à eux ligne et s’ruer sur les modules vers d’éventuelles figures.
Andy Barréjot

Le wakeboard, une habitué récit parmi les Hautes-Pyrénées, néanmoins qui a trouvé son allocutaire. À l’cliché de Valentin, Agathe, Ilona et Sylvain qui reviennent vers la quatrième coup déjà, depuis la réouverture le 1er mai. “C’est vraiment cool comme possibilité. L’équipe est très pédagogue. On apprend chaque jour un peu plus et on a très vite des sensations, à mesure qu’on prend de la vitesse, à chaque virage, puis chaque saut. Et cette eau fraîche, avec la chaleur, ça fait du bien, même après une chute !”

25 € la assemblée

Compter 25 € vers une assemblée de traîneau, en même temps que les conseils des moniteurs vers exposer. “On a créé un truc ici, avec des gens qui n’étaient pas forcément des riders, mais sont venus pour le cadre, les sensations, la pratique et deviennent des habitués. Ils appellent ça la tyrolienne ! Ils n’ont pas encore le vocabulaire exact mais ils glissent de mieux en mieux derrière les câbles…” sourit Hugo, qui, en conséquence bien ramé, entend effleurer sur la escarpement du best-seller, globalité en sublimant ce panorama.

Plus d’news sur https://www.aura-wakepark.fr/