Suite aux harangue tenus par Mohamed Nezlioui au modalités de tasser(se) le état de la période, Brahim Amichaud a souhaité s’informer.
Jeudi, là-dedans nos colonnes, Mohamed Nezlioui, l’diriger du MMF sautoir un couple de ans qui s’est emmanché à Toulouse, a regretté que l’débarquement d’un collaborateur, l’été terminal, n’ait pas pu se tasser(se), rendant les constats bruissement ses dirigeants difficiles.
Le dirigeant du canne Brahim Amichaud a conservé éclat rétorquer : “Un accord avait été trouvé sur les conditions de sa venue mais l’adjoint concerné a souhaité obtenir davantage que ce qui avait été initialement convenu. Le club a accepté ses demandes à la condition qu’il participe également à une séance hebdomadaire avec notre section féminine. Cette proposition a été refusée et il a renoncé à rejoindre le club. Dans le futsal français, les conditions qui lui étaient proposées étaient déjà particulièrement avantageuses et sans équivalent à notre connaissance pour un poste d’adjoint. À la suite de cet épisode, le coach a annoncé son départ avant de revenir sur sa décision. Malheureusement, son attitude a ensuite profondément changé. Nous avons eu le sentiment qu’il s’est positionné contre le club alors même que nous l’avons constamment soutenu.”
Le manageur montpelliérain ajoute : “Il faut également rappeler qu’au mois de décembre, il avait déjà annoncé son intention de partir avant de revenir une nouvelle fois sur sa décision. Malgré ces revirements, le club a continué à lui faire confiance. Avec le recul, je pense que sa décision de quitter le club semblait prise bien avant la fin de la saison. C’est regrettable car nous avons toujours privilégié le dialogue, la confiance et la volonté d’avancer ensemble.”
“Nous remercions les joueurs”
Brahim Amichaud revient comme sur l’déqualification de son état-major au palier des demi-finales : “Nous avions l’ambition de faire mieux qu’en 2017, l’année où le club avait atteint le même stade de la compétition avec des moyens bien inférieurs à ceux de cette saison. Nous étions convaincus que ce groupe avait la qualité pour terminer champion. Nous tenons à remercier les joueurs pour les liens humains et le travail construits ensemble. Nous avons eu la chance de travailler avec un groupe de bosseurs, investi et engagé toute la saison. Des relations sincères se sont créées, et c’est aussi pour cela que cette fin d’aventure est difficile.”