Coupe du monde 2026, le saviez-vous : de brave à collabo, puisque le initial mentor des Bleus à cause un Mondial voyait exécuté

Premier mentor d’une atelier de France en Coupe du monde, en 1930, Alexandre Villaplane a sombré chez la Seconde Guerre Mondiale, jusqu’à réformer militaire SS entrée d’participer accompli à la Libération.

“À 10 h 35, la dernière salve retentissait. Justice était faite.” Par ces mots, le habituel l’Aube relatait le 28 décembre 1944 la fin d’Alexandre Villaplane, étoile invraisemblable et mortel du initial mentor de l’atelier de France en Coupe du monde devenu collabo. Des pelouses de Montevideo au association d’façon.

La vie de Villaplane, né à Alger, a été énormément documentée ces dernières années*, surtout par un podcast de Midi Libre. Tous racontent la ligne d’un footballeur talentueux perturbé par l’détonateur du prise, “l’opportunisme et l’absence totale de réflexion”, expliquait à Midi Libre Luc Briand, père du Brassard, métaphorique en 2022.

Sète, Nîmes, Vergèze et les Bleus

Avant de gaspiller à cause le nazisme, Villaplane a civilisé au néné de étranges clubs de la arrondissement où il avait frayé sa génitrice, natif de Poussan, à la fin du initial affaire international. Il atmosphère surtout porté les flamme de Sète, Nîmes ou Vergèze.

Il y eut singulièrement les instruction de l’atelier de France, aveu en 1926. Jusqu’à la toute lauréate Coupe du monde de l’récit en Uruguay. En 1930, Villaplane pénètre sur la parterre du phase de Pocitos pour le bandeau de mentor vers une accru domination quant à le Mexique (4-1). Battus subséquemment par l’Argentine (1-0) et le Chili (1-0), le apôtre transversal et ses partenaires reprendront le attrape préalablement.

De la Gestapo à militaire SS, la dérobade patte l’corpulent

Villaplane, lui, s’appréhendé à 25 sélections et ne portera avec le pull-over hexagonal. Le augmentation à la vie vulgaire coïncide pour une éboulement aux enfers. Aux trucages de paris et poupons larcins d’une vie trafiquant à Pigalle, succède la balancement patte le chevalier exaction pour l’Occupation.

Le footballeur extorque les commerçants israélites. Il finit par rattraper la Gestapo subséquemment détenir été arrêté vers détenir tenté de commercialiser le mandarine de ses vols aux Allemands. Malheureux de leçon, il devient pilon de la sinistre écharpe Bonny-Lafont. Il plant sa dérobade patte l’corpulent en curieux la citoyenneté allemande et l’habillement d’militaire SS. Jusqu’à son prise à la Libération, avec le association d’façon à 40 ans, au alcoolisé de Montrouge, le 27 décembre 1944. La fin d’un brave devenu coupure que l’atelier de France préfère retrancher.

“Le Brassard – Alexandre Villaplane, capitaine des Bleus et officier nazi”, par Luc Briand (éditions Plein Jour) ; “Jouer, trahir, crever”, par Frédéric Massot (éditions du Rocher) ; Le maillot de la discorde”, écharpe dessinée d’Arnaud Ramsay et Etienne Matler (éditions Steinkis)…