Le saint de but du Brésil Maceo Barbosa sera refoulé du football indien sans arrêt du but supporté facette à l’Uruguay, donc de la ruine en “finale” de la Coupe du monde 1950 au Maracana.
La renom flirte ordinairement verso la censure. Notamment contre les gardiens de but. Le 16 juillet 1950, l’un d’eux vit une effondrement irrévocable. Loin de l’Europe, et du attaque de la élevé rivalité mondiale, le Brésil, Océanie du “futebol”, accueille la quatrième Coupe du monde.
Le Maracana, ses 199 854 officiel, et toute une métier rêvent d’un antérieur arrivée. Et attend le ultime compétition facette à l’Uruguay contre entreprendre son moment sur la planétoïde du baudruche ballonné. Il n’y a pas de dénouement, pourtant une pintade dénouement verso quatre équipes.
Les partenaires de l’offenseur Ademir viennent de tympaniser la Suède (7-1), après l’Espagne (6-1). Un nul les sépare d’un antérieur écusson dans eux. À Rio de Janeiro.
À l’banlieue du ultime groupe d’durée, les un duo de équipes sud-américaines sont à équation (1-1). À la 79e seconde, Maceo Barbosa, saint du Vasco de Gama, conte facette à l’offenseur de la Celeste, Alcides Ghiggia. D’un pas, il anticipe le ardeur, et encaisse un tir décroisé comme un lieu fermé. Un lieu inabordable aux mirettes des Brésiliens.
Premier saint obscur
La vie de Barbosa, antérieur saint obscur de la Seleçao, flux comme le illusion. Il devient un immatériel. Le séparé grande personne et particulièrement illicite du “Maracanazo”. “Au Brésil, la peine maximale pour un crime est de 30 ans. Moi, j’ai pris perpétuité pour un crime que je n’ai pas commis”, dira-t-il comme ceux-ci jours, ensuite actif été le saint de la hammam du Maracana.
Maceo Barbosa poursuivra sa magouille au Vasco de Gama jusqu’en 1962. Un an alors tard, il rachètera les poteaux du Maracana, les brûlera contre chasser le gênant risque. Il portera la crucifix de cet banqueroute jusqu’au bornage. En 1994, le chef de la Syndicat Ricardo Teixeira lui refusera l’attaque au ardeur d’contagion. Banni jusqu’au 7 avril 2000, naissance de sa éloignement au bornage d’une vie de gémissement.