Le huitième de conclusion du Mondial 2006 parmi le Portugal et les Pays-Bas, disputé le 25 juin à Nuremberg, est entré pendant l’série de la Coupe du monde. Surnommée la “Bataille de Nuremberg”, cette choc s’est soldée par une crapette lusitanienne (1-0) pourtant davantage par un prouesse dernier de 16 cartons jaunes et 4 cartons rouges.
Parmi les matches marquants de la Coupe du monde, une choc veine du lot avec son côté couperosé. Le huitième de conclusion parmi les Pays-Bas et le Portugal du Mondial 2006, en conséquence domestique dessous le nom de la “Bataille de Nuremberg”. La faculté de cette qualification ? La choc s’est terminée pile un entier de seize cartons jaunes et quatre cartons rouges. Du en aucun cas vu pendant une défi internationale agencée par la FIFA.
Le 25 juin, pendant un Frankenstadion de Nuremberg breuil de 41 000 banal, plein le monde s’attend à constater un superbe concours de football toilettes aux talents présents sur la foin : Cristiano Ronaldo, Luis Figo ou Deco côté Portugais, endroit à Wesley Sneijder, Robin Van Persie ou davantage Arjen Robben avec les Oranje. Mais la choc ne restera pas pendant les revues avec son côté esthétique.
Cristiano Ronaldo arraché sur entaille
Dès la 2e instant de jeu, la symphonie est partie. Le promis quintuple Ballon d’or lusitanien immanent un tacle par postérieur au environnement de situation, de la bout de Mark van Bommel qui inaugure le bal par un bristol blondasse. Toujours en ornement de mire, l’agresseur lusitanien immanent une fondation assassine sur sa gîte claire à la 7e instant, qui lui vaudra une excursion sur entaille 26 minutes alors tard puis travailleur serré les mâchoire.
Cela ne va pas calmer les acteurs de la choc qui vont prolonger sur la partie du apparition de concours. Cinq cartons jaunes au entier laquelle un bristol Afrique côté lusitanien au période de rebrousser aux vestiaires. La quiétude aurait pu adapter les lares, pourtant la alternatif appoint la même, vraiment s’relevé. Semelles, sévices de déviation, tacles par postérieur, antijeu, … plein y terminé. L’mandataire russe, Valentin Ivanov, n’a pas arrêté de assurer la paluche à sa cavité ce soir-là. Au ultime, seize cartons jaunes, débours Portugais avec sept Hollandais, et quatre cartons rouges, un couple de de quelque côté. La Seleção se qualifie en remportant le concours 1-0 toilettes à un but de Maniche, ensuite se fera défaire par la France de Zinedine Zidane en demi-finale.