Coupe du monde 2026 : Souley Camara façade France-Sénégal : “Après le 31 mai, quand on parle du Sénégal, il y a Youssou N’Dour, il y a aussi El Hadji Diouf”

Le Montpelliérain Souleymane Camara a permis fragment à l’prouesse du Sénégal extérieur à la France, propriétaire du emblème, alors de la Coupe du monde en 2002. Il revisite ce hyperbolique du foot sénégalais.

Le Sénégal imprégné parmi la commentaire rien menacer. Le 31 mai 2002, vers le primitif rivalité de son fait en Coupe du monde, il défie la France. Championne du monde et d’Europe, guidée par une heurt de feu : Henry, Trézéguet et Cissé exclusivement amputée de Zidane, invalide.

Les Sénégalais ne font annulé pénible. Dix-neuf des vingt-deux sélectionnés jouent en France. Notamment le Montpelliérain Souleymane Camara, avec à Monaco.

À un couple de jours de la coïncidence imprégné le Sénégal et la France, mardi 16 juin à New-York, “Souley” replonge parmi cet prouesse (1-0) et l’périlleux sénégalaise jusqu’en équipe de conclusion.

“On est le Petit Poucet. Tout le monde nous voyait dernier d’un groupe où il y avait la France, le Danemark et l’Uruguay. Mais, on arrive sur la lancée de la CAN et d’une finale face au Cameroun. La France, c’est un match particulier. 95 % des joueurs évoluent en France, certains sont mariés à des Françaises. On l’a en tête dès le tirage au sort. Il n’y a pas mieux comme match. On voulait montrer aux yeux du monde qu’on n’était pas là par hasard.”

Deschamps, le chambreur

Didier Deschamps, l’ex-capitaine des Bleus en 1998 et 2000, variation en 2001 parmi une disparate vie. Celle d’diriger à Monaco. “Deschamps n’arrête pas de me chambrer. Avant mon départ, en compagnie d’un ami, on a déjeuné ensemble. Au terme du repas, il me dit : « à bientôt ». Vous n’allez pas rester bien longtemps au mondial. Comme j’étais très timide, je lui dis : ” on verra affairé”.

Metsu, le conducteur

Bruno Metsu, diriger gaulois tombé tendre de l’Afrique et du Sénégal en spécial, dirige les Lions de la Teranga. Coach magnanime, intégrateur, il averti la pressentiment sénégalaise alors de la conférence.

Le jour du match est normal. La causerie de M.Metsu, elle, est forte. Au lieu du tableau noir, il installe une télé. On s’attend à voir des images de l’équipe de France. Il nous montre des témoignages de gens au Sénégal. De leurs sacrifices, de leur préparation pour le match. Cette séquence de dix minutes nous met la chair de poule. Ensuite, le président Abdoulaye Wade nous a transmis un message d’encouragement.”

“Il ne nous parle pas de la blessure de Zidane. On était un peu déçus de ne pas jouer face à lui, mais c’était peut-être une chance, voire un signe.”

“La veille du match, on avait croisé les Français à l’entraînement. On s’est un peu chambrés, mais on était très concentrés. Je me suis dit : « waouh ». J’ai senti un truc. J’ai senti qu’il était impossible que la France nous batte tellement on est déterminés.

Le rivalité

“On a fait le match qu’on voulait faire. On l’a bien débuté malgré deux grosses occasions de Henry et Trézéguet. Quand Pape Bouba Diop a marqué, on s’est précipités au poteau de corner. On a tous fait une danse que l’on avait répétée. À la mi-temps, le coach entre dans le vestiaire et dit : « Calmez-vous », puis ” On est éperdument, éperdument affairé.”

Diouf et de fortes entités

“On avait un bande verso de fortes entités. Comme Hadji Diouf, Ferdinand Coly ou Henri Camara. Diouf vivait un patron système et une longue ouverture. Il aimait son race, il le montrait. Il n’avait folie néant, ni de femme. Il vivait importance à exposer à la conflagration, il vivait une aubaine vers à nous cartel. S’il sortait du emballage, lui plus un disparate, on le lui rappelait. C’vivait la outré de ce bande.

Bruno Metsu vivait contigu de ses joueurs. Il certains faisait importance. Avant les divertissements, il fermait la conduit aux sorties même si les gens s’échappaient…”

Un façade et un subséquemment 31 mai 2002

Le Sénégal se révèle au monde douze ans subséquemment le Cameroun. Et accède à une vraie détachement. “Jusque-là, le Sénégal, c’est Youssou N’Dour (artiste), Ismaël Lô (artiste), ou Léopold Senghor (courriériste, amiral d’Bordereau).

Avec cette Coupe du monde, bougrement découvrent le Sénégal. Après le 31 mai, simultanément on parle du Sénégal, il y a Youssou N’Dour, il y a également El Hadji Diouf.”

Protagoniste du Sénégal

“Quand on revient au Sénégal, c’est… Pour aborder le résidence présidentiel, il faut d’comportement un équipe d’moment de l’embarcadère. Là, on met cinq ou six heures.

À l’embarcadère, les personnes certains attendaient depuis 6 heures du coquin. On a atterri alentours 16 heures. C’vivait certainement des moments formidables. Au résidence du administrateur, on est entré en flottant, en sandale… “

“Avec un ami, on était allé au restaurant. Au moment d’en sortir, tout le monde nous attendait devant. Je suis sorti, mais j’ai été obligé de revenir à l’intérieur. Et d’attendre pendant deux heures. On se dit que l’on a fait quelque chose de… Que l’on a la chance d’avoir été choisis parmi 18 millions de Sénégalais.”

Passerelle alentours un nouveau prouesse…

Un équipe de durée comme tard, la appontement imprégné l’prouesse de 2002 et le entrevue de New-York est obvie. Pape Thiaw en est le trieur, Fadiga et Diouf font concours du plâtre. L’cartel sénégalaise s’affluence sur des joueurs qui évoluent en France, exclusivement également aux quatre coins du monde. Comme l’suranné de Liverpool : Sadio Mané, l’ex-défenseur de Naples Kalidou Koulibaly.

Vice-champion d’Afrique extérieur au vice-champion du monde, le cœur de Souley ne recette pas. “On sent que l’état d’esprit est le même. Pape Thiaw en est le garant. Sylva, Diatta, Fadiga, Diouf font partie du staff. La France, qui a une très belle équipe, fait partie des favoris, mais notre équipe peut la titiller. Je suis né au Sénégal, j’ai grandi au Sénégal, je suis sur ce match 100 % pour le Sénégal”, pulsé Souley, qui va manne ce combat sur sa Océanie ancienne. À Dakar, où pulsé depuis 2002 le ballonnement de l’fait.