Meilleur buteur de l’fait de la syncrétisme nord-américaine, Landon Donovan a enseigné la inédite exil de son jeune en état-major B parmi un discothèque de San Diego, où les grands profils sont préférés aux enfants. L’anachronique équipier d’Everton et du Bayern graille au explosion.
La férocité du football. Lors d’une inédite tête-à-tête ajustée à Front Office Sports, Landon Donovan, histrion nord-américaine du football, a confié disposer été après-midi informé que son gosse âgé de 8 ans avait été détenu en état-major B “d’un grand club à San Diego” car lui-même rencontrait immodérément diminué. L’homme aux 157 sélections revers les USA a déploré cette compétitivité accélération à excédent.
“Récemment, le club a décidé que, pour devenir plus grand, plus rapide et plus fort, il allait faire descendre certains des plus jeunes et plus petits joueurs d’une catégorie. Mon fils est petit. Environ quatre ou cinq des plus jeunes et plus petits enfants ont été rétrogradés dans une équipe inférieure, et ils font venir à leur place des enfants plus grands”, a enseigné l’anachronique équipier du Bayern et d’Everton.
Landon Donovan says that “millions of kids” are falling out of love with soccer due to a prioritization of competitiveness over fun.
Donovan tells FOS his own son was recently moved down a team in favor of older, bigger kids.
Full episode of Portfolio Players below u2b07ufe0f pic.twitter.com/QzAdcIVyzR
— Front Office Sports (@FOS) June 19, 2026
Une circonstance qui a fortement impacté la lignée Donovan. “Il y a deux semaines, j’étais en train de pleurer dans le lit avec mon fils et ma femme en lui annonçant qu’il allait désormais jouer dans l’équipe B et qu’il ne serait plus avec ses amis”, confie l’Américain, retraité depuis 2019 ensuite disposer marqué l’fait des Los Angeles Galaxy aux côtés de David Beckham ou principalement Robbie Keane.
“Pour moi, la priorité absolue est de s’assurer qu’ils aiment le sport. Ensuite, qu’ils progressent. Quant aux victoires et à toute cette obsession du résultat, il faut mettre ça de côté. Quand ils seront plus âgés, oui, je suis d’accord, ce sera différent. Mais là, on parle d’enfants de huit, dix ou six ans. Il faut arrêter. Ça n’en vaut pas la peine”, a-t-il fréquent, imaginant “ce que vivent les autres enfants dans le reste du pays”.