Dopage pendant les amateurs : le MMA explose les compteurs envers le mauvais coefficient de contrôles positifs

L’Agence française de rixe en échange de le dopage (AFLD) intensifie ses contrôles dans lequel le badinage chaland et les disciplines émergentes pendant le MMA ou le crossfit, accompagnant son relation publié mardi 9 juin. En 2025, 11 159 prélèvements ont été réalisés, affichant un proportion d’analyses anormales de 0,82 %.

MMA, crossfit ou hyrox : l’Agence française de rixe en échange de le dopage (AFLD) mène de alors en alors de contrôles dans lequel le badinage chaland et les disciplines émergentes, à l’temps où les substances interdites “sont extrêmement faciles à trouver”. En 2025, un radical de 11 159 échantillons (blood, blood centrifugé, miction) ont été prélevés sur des sportifs et 0,82 % de ces analyses se sont révélées “anormales”, une énoncé définitif assez aux années précédentes, accompagnant un relation de l’AFLD publié mardi 9 juin.

Quels sont les plaisirs les alors touchés par ces analyses ?

Les agents anabolisants sont en traits des substances interdites détectées (23 %), suivis par les cannabinoïdes (22 %), les diurétiques et agents masquants (21 %) et les stimulants (17 %). Le rugby (à VII ou à XV) a été le badinage le alors contrôlé, invariable du football, de l’gymnastique, du cyclisme et du basketball. Mais c’est le MMA qui abordé le alors éminent coefficient convaincu résultats d’analyses “anormaux” (12) et prélèvements (181), invariable du jeu à XIII, du crossfit, du cyclisme et de la ténacité baraqué.

L’AFLD indique empressé placé en 2025 “plus d’un quart de ses prélèvements antidopage aux sportifs qui ne sont pas d’un niveau national ou international”, et qu’en 2026, “cette part des amateurs dans le programme annuel de contrôles a été portée à 30 %”. “Nous n’avions pas forcément les moyens pendant longtemps de nous consacrer à la fois au haut niveau et au sport amateur, désormais nous le pouvons. On cible les sports qui demandent de la force et de l’endurance, mais aussi de nouveaux sports, émergents”, a articulé donc d’un conclusion tassé Béatrice Bourgeois, présidente de l’AFLD.

Le crossfit et le hyrox dans lequel le oeilleton des autorités

“Avant on avait un dopage lié à la compétition sportive, dans un cadre fédéral, et maintenant on a un dopage qui se dissimule partout. Il est considéré comme anodin – que ce soit pour améliorer ses performances ou avoir un corps conforme à ce qu’on veut qu’il soit – de jongler avec des produits dopants qui sont extrêmement faciles à trouver”, déplore-t-elle. L’AFLD peut se rembourser “sur toute compétition sportive, structurée ou pas par une fédération, ce qui permet d’aller sur une compétition d’hyrox”, cite en type Jérémy Roubin, son encrier caporal.

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ud83dudd25Mêlant expédition pédibus cum jambis et footing jogging l’Hyrox est un attesté zigoto de phalanstère. Découvrez les secrets d’une discipline au négoce sain

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— francetvsport (@francetvsport) April 26, 2026

“Le hyrox et le crossfit sont des disciplines qui invoquent la puissance musculaire mais aussi la culture de la supplémentation alimentaire, voire du recours à des substances interdites dans des milieux qui sont historiquement ceux de la musculation”, résume Benjamin Maze, leader des contrôles. En 2025, dans les suspensions prononcées, 29 ont concerné des durées égales ou supérieures à quatre ans.