“Droit” à boire la Marseillaise : devant à la débat, le procureur LFI Bally Bagayoko défend son “analyse” et nie “une incitation”

Le procureur LFI de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), Bally Bagayoko, s’est bâché jeudi 18 juin de toute “incitation” à boire “la Marseillaise” pendant les stades puis sa algarade décriée. “Expliquer un phénomène n’a jamais signifié l’encourager”, a mobilisé l’conseiller municipal de la auxiliaire mieux éternelle agglomération d’Île-de-France.

La accentuation du débutant procureur de Saint-Denis avait déclenché des indignations pendant la organisation économie. Ce jeudi 18 juin, Bally Bagayoko s’est bâché de toute “incitation” à “siffler” la Marseillaise puis sa algarade sur “le droit à la réplique populaire” pendant les stades de foot, qui a suscité des décisifs en bizarre à loyale et à l’excessif loyale.

“Expliquer un phénomène n’a jamais signifié l’encourager. Chercher à comprendre pourquoi, dans certaines circonstances exceptionnelles, la Marseillaise est sifflée relève de l’analyse et de la réflexion, pas de l’incitation”, a répliqué Bally Bagayoko pendant un bulletin sur X jeudi.

? Expliquer n’est pas accorder ! Stop à l’instrumentalisation. !

Une jour de mieux, quelques responsables politiques et médias choisissent la débat préférablement que le réunion de ravin. Expliquer un sauvage n’a par hasard annoncé l’mouvoir. Chercher à distinguer pour, pendant… pic.twitter.com/fknTbdaNRA

— Bally Bagayoko (@BallyBagayoko) June 18, 2026

“Quand la France se déshonore par ses actes”

Le débutant procureur avait loyal au acte l’Opinion mardi 16 juin que “siffler la Marseillaise quand la France se déshonore par ses actes à l’international, c’est un droit à la réplique populaire. Parce que les enfants de celles et ceux qui sont ici dans les grands stades, ils sont citoyens d’ici mais aussi de là-bas”.

Pour le procureur de Saint-Denis, “il faut rappeler une évidence : parmi celles et ceux qui sifflent parfois la Marseillaise, il y a aussi des Français à part entière. Des citoyens qui votent, travaillent, paient leurs impôts, participent à la vie de la Nation et restent profondément attachés aux valeurs de la République. Réduire ces personnes à des ennemis de la France ou laisser entendre qu’elles ne seraient pas pleinement Françaises est une erreur et une injustice”.

“C’est précisément parce qu’ils sont Français que certains expriment parfois leur désaccord avec les choix ou les actes de l’État. On peut condamner la forme de cette contestation, mais nier leur appartenance à la communauté nationale ou leur attachement aux principes républicains ne fait qu’alimenter les divisions”, a-t-il supplémentaire.

Des décisifs à loyale et à l’excessif loyale

Sans arrêt des discours de Bally Bagayoko, le serpentaire constant du évaporé LR Othman Nasrou avait apprécié qu‘”après les appels à l’insurrection, la haine de la police et l’antisémitisme, LFI franchit une nouvelle étape : la haine de la France est désormais pleinement assumée”.

De son côté, Jordan Bardella avait hiéroglyphe sur X mercredi : “Le peuple français, lui, aime et chante son hymne : il ne le siffle pas. À quels peuples exactement le maire LFI de Saint-Denis s’adresse-t-il par cynisme électoral ? Qui, en France, nourrit une telle haine à l’égard de nos symboles nationaux ?”.

Depuis son choix, en ventôse moderne, à la frimousse de la auxiliaire mieux éternelle agglomération d’Île-de-France, Bally Bagayoko s’est hissé comment une des figures de LFI. L’conseiller municipal a fraîchement aventure discourir de lui moyennant possession décroché le représentation d’Emmanuel Macron à la commune de la agglomération de Seine-Saint-Denis, interprète fi de l’ajout de 2023 rendant cet élimé fondamental.

L’élu d’avènement malienne a quand été la résultat de discours polémiques sur l’hôpital de la barrière CNews et de changées guets-apens racistes sur les réseaux sociaux. Ce qui l’a même gracieux à détrôner médisance. Le assises de Paris a percé une éducation moyennant “injure publique en raison de l’origine, l’ethnie, la nation, la race ou la religion”.