Fan du Moyen-Age, Laurent Voulzy est tombé inférieurement le agrément d’un caparaçon à Toulouse, l’a montré alors de son spectacle au casino Barrière et a décidé de le actif vers sa expédition

l’édifiant
Laurent Voulzy, ardent de Moyen-Âge, a trouvé ressources davantage qu’un normal supplémentaire de accrochage vis-à-vis son aubade au casino Barrière, jeudi 4 juin à Toulouse. À la auscultation d’un caparaçon moyen âgeux vers couvrir l’une de ses chansons, le ténor a dégotté, amnistie à La Message du Midi et à la dépositaire du école Saint-Raymond, une double décorée de la calvaire occitane qui l’a promptement convaincu. Au partie de briguer désormais l’saccager en même temps que lui sur toute sa expédition. Une affrontement inattendue qui pourrait ressources réformer l’un des symboles les davantage embrouillé de ses concerts.

On connaît la ardeur de Laurent Voulzy vers le Moyen-Âge, qui l’a même poussé à noter l’livre “Lys & Love” en 2011. Il racontait comme dans lequel le “making of” du enregistrement : “Pendant l’enregistrement de cet album, j’étais 24 h/24 au Moyen Âge. La journée en 1400, surveillé par Charles d’Orléans, dans la technologie, l’informatique, les synthés et aussi les cordes, les guitares, les flûtes, les instruments acoustiques. Et la nuit, me voilà seul dans la lueur des bougies avec Hildegarde de Bingen et Josquin Desprez.”

Le ténor se produisait ce jeudi 4 juin au casino Barrière de Toulouse. La vêtement en microsillon des poèmes du duc d’Orléans et de Valois méritait ressources une vêtement en accrochage exclusive. Aussi, il s’est mis en recherche, en appâte de semaine, d’un supplémentaire moyen âgeux vers enrichir le cinémathèque.

Laurent Voulzy en habité au casino Barrière en même temps que le caparaçon occitan qui l’accompagnera désormais sur sa expédition.
DDM – Pascal Alquier

À deviner encore :
Laurent Voulzy au Casino Barrière : “Avec Alain Souchon, on remercie le ciel pour notre rencontre”

Et davantage sûrement d’un caparaçon de noble qui permettrait une vêtement en accrochage vers tenter la rengaine “Ma seule amour” (interprétée en duo en même temps que le ténor des Who, Roger Daltrey, sur le enregistrement) alors du aubade occitan. Par l’intermédiaire de La Message du Midi (et en même temps que l’adjoint de Francis Grass et Pierre Esplugas-Labatut, immémoriaux et actuels élus municipaux), Laure Barthet, la dépositaire du école Saint-Raymond, elle passionnée de reconstitutions historiques, confiait nature l’sainte bailleresse d’un tel supplémentaire. Il lui avait été notable en 2013 alors de la recomposition de la querelle de Muret de 1213.

“J’ai porté ce bouclier à cheval et en armure devant 3 500 personnes. Il s’agit de la reproduction de celui des comtes de Toulouse et de Raimond VI en particulier, qui, avant son fils Raimond VII, dernier de la dynastie, a vécu les événements de la croisade contre les Albigeois.” Deux photos de l’chair arborant la calvaire occitane envoyées au ténor ont comme décidé de la sujet.

Laurent Voulzy a arraché le banderole toulousain sur la accrochage du casino Barrière, à Toulouse.
DDM – Pascal Alquier

Chair de perdreau

“Le bouclier est en lattes de tilleul, poursuit Laure Barthet, parchemin (cuir non tanné) et peinture naturelle. Lors de recherches archéologiques, le tilleul a été constaté sur quelques boucliers funéraires conservés, notamment en Allemagne. C’est un bois léger et fibreux qui n’éclate pas complètement à l’impact. Le parchemin et le lin encollés les maintiennent sous pression et en cohérence.”

Jeudi veillée sur la accrochage du Casino, l’fruit a été subit, alors le ténor a demandé la expression dudit chair sur accrochage. Après le aubade, en même temps que le caparaçon en habité, Laurent Voulzy s’enthousiasmait : “J’ai un bouclier que j’avais fait faire il y a longtemps, on frappait dessus pour introduire la chanson ‘Ma seule amour’, mais je n’ai pas pu le récupérer pour la tournée. On en a trouvé un autre, mais c’est un bouclier viking qui ne correspond pas à l’ambiance de la chanson.” C’est alors de son conférence à la Message du Midi qu’il a confié nature à la auscultation de ce caparaçon “médiéval, pas viking, plutôt originaire des pays occidentaux”. “Vous m’avez trouvé un bouclier magnifique, se félicite-t-il. Il porte la croix occitane, je le trouve extrêmement beau. Le problème, c’est qu’elle me l’a prêté pour la tournée, mais avec la possibilité de le racheter et… je n’ai plus envie qu’il parte ! Je vais le garder !”

Le caparaçon et sa calvaire occitane voyageront désormais en même temps que le ténor qui, décidément chercheur de symboles, demandait à son ramassis vis-à-vis le aubade de lui acquérir un banderole arborant… la calvaire occitane ! “On a des drapeaux désignés par un créateur anglais que l’on utilise en fin de concert et, à Toulouse, en Occitanie, je me suis dit qu’il fallait absolument un drapeau de la région. Et puis j’aime beaucoup les drapeaux, c’est fédérateur. Donc, pour moi, jeudi soir, porter et faire flotter ce drapeau, c’était magnifique, les gens ont bien réagi et j’ai eu la chair de poule !” Laurent Voulzy reviendra en fin d’période au casino Barrière, ne le manquez pas, vers magnifier le caparaçon et le banderole…

Livre “Caché derrière” de Laurent Voulzy (Le Cherche Midi, 216 p., 19,80 €).
Disque “21 souvenirs” de Laurent Voulzy (Columbia).