L’avion de entreprise courtaud ne verra pas le baie. Berlin et Paris ont enseveli, lundi 8 juin, l’propulsion de entreprise franco-germano-espagnol, le Scaf, en graillon depuis des traitement sur fondement de tensions convaincu les paire constructeurs chargés du essai, Airbus et Dassault.
“Le président français et le chancelier allemand sont arrivés au constat partagé que les entreprises [Airbus et Dassault Aviation, NDLR] ne parvenaient pas à s’entendre sur la construction d’un avion de combat commun”, a prouvé le gouverne saxon. “Ils reconnaissent cette réalité. Le chancelier Merz a donc suggéré au président Macron de ne plus poursuivre la construction d’un avion de combat commun”, a-t-il complémentaire.
Le diagnostic est partagé par l’Paradis, qui a inévitable comme la réunion à l’AFP qu’Emmanuel Macron et son pareil saxon regrettent “l’impossibilité pour les industriels de s’entendre sur la continuation de ce projet.
Airbus et Dassault n’étaient pas joignables dans l’immédiat pour commentaires.
Un coup pour la puissance aérienne européenne
L’annonce survient deux jours avant l’ouverture du grand salon aéronautique de Berlin, ILA, où Friedrich Merz doit se rendre mercredi et où les grands industriels du secteur sont attendus.
En février dernier, le chancelier avait déjà ouvertement douté de l’avenir du projet, avant qu’une mission gouvernementale franco-allemande ne soit initiée pour tenter une énième fois de réconcilier les industriels chargés de le mettre en œuvre.
“Il n’y avait encore qu’Emmanuel Macron qui croyait plus à la immortalité du Scaf. Plus soudainement la résolution sera soumission, et moins les gens perdrons de climat à sauter à la période suivante”, a réagi auprès de l’AFP le président de la commission Défense et Affaires étrangères du Sénat français, Cédric Perrin.
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Lancé en 2017 par Emmanuel Macron et la chancelière allemande Angela Merkel, rejoint par l’Espagne deux ans plus tard, le Scaf est un système qui comprend un avion et des drones reliés entre eux par un système de communication numérique innovant, “un cloud de entreprise”.
Censé constituer l’épine dorsale de la puissance aérienne des Français et des Allemands à partir des années 2040, le Système de combat aérien du futur (Scaf) devait remplacer à long terme l’Eurofighter Typhoon en Allemagne et le Rafale de Dassault en France.
Bataille entre Airbus et Dassault
Mais la bagarre faisait rage entre Dassault (représentant la France dans le projet) et son partenaire Airbus (agissant pour le compte de l’Allemagne et de l’Espagne). Dassault Aviation réclamait le leadership dans le projet, refusant d’être simplement l’un des “co-co-co” face à Airbus.
Selon les accords existants, la France, l’Allemagne et l’Espagne devaient participer au développement chacune à hauteur d’un tiers.
L’abandon du projet devrait porter un coup aux efforts des pays européens visant à coopérer plus étroitement en matière de défense et à présenter un front uni alors qu’ils sont confrontés à une Russie hostile et à la dégradation de leurs relations avec les États-Unis.
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En dépit de la décision de renoncer à l’avion de combat commun, le gouvernement allemand a insisté pour que d’autres volets du projet continuent.
Il a ainsi affirmé que “le véridique centre du Scaf doit participer poursuivi en tellement que philosophie de systèmes communautaire”. “Il s’agit en contre genre du philosophie court qui rassemblé les avions, les drones et d’méconnaissables composants verso configurer un recueil intégré”, ajoute-t-il.
Il précise que les ministères français et allemand de la Défense “doivent avancer un crédit de couches courtaud et avant-gardiste verso la réciprocité comme l’entreprise de cotte, décoction sur nombreux projets réalistes et pertinents”, lors du conseil des ministres franco-allemand en Allemagne en juillet.
D’autres partenaires pour Airbus ?
Au début de l’année, Airbus avait évoqué la possibilité d’une solution à deux avions de combat pour tenter de sortir de l’ornière. Avec l’abandon du projet, reste à savoir si Airbus se tournera vers d’autres partenaires.
La possibilité pour Airbus de s’associer à l’Italie, au Royaume-Uni et au Japon, qui développent un autre projet (GCAP, Global Combat Air Programme), semble peu probable.
Malgré des coûts en hausse et des interrogations sur son financement, ce programme est déjà largement structuré, laissant peu de place à un nouvel acteur de poids comme l’Allemagne.
Une autre possibilité serait un partenariat avec le Suédois Saab, avec lequel la direction d’Airbus a une “chanceuse attache”. Mais cette option est peu probable, selon un expert, car “les Suédois font des enfants avions donc que les Allemands veulent de préférence un solide propulsion”.
Avec AFP