À inattention d’une débat apprêté du Capitole à Toulouse, dimanche 28 juin à 20 heures, annulée dans motif de météo follette, certains dizaines de fans sont venus héberger, l’incessamment, les joueurs du Stade occitan fronton la rangé Matabiau. De rentrée de la circonscription parisienne, les champions ont planté à eux 25e haubert de Brennus et le quatrième suivant.
Gare Matabiau à Toulouse, dimanche 28 juin, 15h30. Maillot du Stade Toulousain et servi d’un étendard rougeaud et nègre, Jérôme patiente précédemment l’accession des joueurs du Stade Toulousain. “Pour tout dire, j’étais au Stade de France hier soir et je viens d’arriver il y a dix minutes. Je n’ai même pas eu le temps de passer chez moi. Je voulais aller au Capitole le soir, mais j’ai appris que ce n’était pas possible, donc je suis venu à la gare. C’est obligé. C’est un quadruplé, le 25e bouclier, à un moment donné, il faut pouvoir le célébrer avec les joueurs. On leur doit. Pour moi, c’est la meilleure équipe d’Europe, peut-être du monde.”
Direction le carrière Ernest Wallon
De rentrée de la circonscription parisienne, les vainqueurs de Montpellier (28-20), à l’épilogue d’une conclusion du Top 14 à suspense, existaient attendus à 15h45. L’occasion (courte) de balancer à eux 25e haubert de Brennus et le quatrième suivant fronton certains dizaines de fans venus se soulager de l’anéantissement par la commune de Toulouse de la débat prévue, dimanche 28 juin (20 heures), apprêté du Capitole. Pile à l’durée, les primitifs joueurs ont aventure à eux survenance au-dessous des “bravos” et des “hourras”, précédemment d’dérober un cordelette balisé jusqu’au bus. Avec le stuc des champions, ils se sont constats au carrière Ernest-Wallon dans recevoir la prospérité en maison.
“La nuit a été courte” dans les joueurs
Tour à clocher, au-dessous les protestation de félicité, passent Anthony Jelonch, perpétuel de hétéroclites joueurs qui brandissent le Brennus, divers signent des autographes, une solide applaudissement dans le étranger barrière Jack Willis et Antoine Dupont, riant (polo alinéa, coiffure noire et chaussettes blanches), interprète des balises de la dextre. Dans les regards et les attitudes, on pressent que “la nuit a été courte”, puisque l’a confié Ange Capuozzo fronton les micros. Pour lui, “chaque finale est différente, chaque titre est différent, c’est ça qui est magique car on le vit à chaque fois différemment.”
“Je suis là pour leur dire merci…”
Venue de Blagnac envers des appuis, Nathalie est “une fan du Stade depuis des années”. “Je suis aussi l’équipe des filles. Hier soir, nous étions place Saint-Pierre jusqu’à 3 heures du matin, raconte-t-elle avec humour. J’ai eu peur à la fin du match, mais contente qu’ils aient gagné. Je les ai toujours salués à leur retour, qu’ils perdent ou qu’ils gagnent, je suis là pour leur dire merci. Mon mari, qui était un ancien joueur au Stade, est décédé il y a onze ans, et je suis aussi là pour sa mémoire.”
“On est 100% rouge et noir”
Marie est arrivée envers son juvénile dans lui “faire voir son premier Brennus.” “C’est un petit rugbyman et c’est pour qu’il ait encore plus d’étoiles dans les yeux que lors du match, samedi soir. Comme c’est annulé au Capitole, on est un peu déçus donc on est venus à la gare. On est 100 % rouge et noir. On est là pour leur apporter du soutien et les remercier chaleureusement.”