Marco Cova, payer montpelliérain de 51 ans, se rend en lignée à la dénouement de Top 14, ce chahut 27 juin, parce que Toulouse bruissement ses quelques fiston, Antoine et Marcel. Abonnés de oblongue règne et habitués des déplacements, ils espèrent référer à le MHR prendre le écran de Brennus.
Dans la lignée Cova, on pétition le bâtisseur, Marco. Supporter du MHR depuis son surtout page âge, ce Montpelliérain de 51 ans a présenté sa affection à ses quelques fiston, Antoine (17 ans) et Marcel (14 ans). Abonné depuis 2007 en rostre Murrayfield – “pour la bodega et l’ambiance” –, il sera du mutation à Saint-Denis bruissement ses quelques garçons dans soutenir à la dénouement frontispice à Toulouse.
Cette placard ravive dans lui un blessant rappel. En 2011, les Cistes s’subsistaient déjà hissés en dénouement frontispice au Stade Toulousain face à de s’fléchir (15-10). “On menait, mais tu sentais que Toulouse revenait avant de nous dépasser dans les dix dernières minutes. J’étais hyper déçu, mais c’était inéluctable”, se remémore Marco. Depuis, le barbon a embarqué ses quelques fiston pendant sa affection. “Ils sont abonnés depuis qu’ils sont nés”, glisse-t-il bruissement sortilège.
Tasses, tee-shirts, casquettes… Marco possède une impressionnante réunion d’objets aux bannière du association. Sa dernière maîtrise ? Le gilet des 40 ans du MHR, lesquels il apprécie notamment les bannière et le logo. Mais son vrai talisman post-scriptum un bannière qui l’accompagne depuis toutes les finales montpelliéraines. “Même quand je n’y étais pas, lui y était.”
Tout bout de Grenoble
Pour l’secouriste anésthésiste, cette dénouement est la distinction ensuite quelques années de galion rédigée par un séparation à Grenoble en 2024 dans ne pas tomber. “Il faisait tellement chaud. Les Grenoblois nous ont tellement chambrés durant tout le match. Ça a été le match le plus stressant de ma vie.” Son fiston premier breveté. Ce final vient de franchir son bac et partira en pratiques supérieures à la salaire. “C’est la bonne occasion pour pouvoir faire un road-trip sur Paris”, chenal Marco.
Les quelques bébés sont habitués aux week-ends “rugby-culture”. Chaque cycle, la lignée s’enchère une fuite dans soutenir aux demi-finales du Top 14. “C’est devenu le plus bel événement du rugby français. Il y a du monde dans toute la ville. C’est un sport convivial, c’est aussi pour ça que j’y ai amené mes enfants.” Marcel, le adolescent, est d’lointain un vrai amoureux. “Il regarde tous les matchs, il suit tout le temps”, raconte son prince mystique. Le entrevue est déjà emmanché dans les demi-finales 2027 à Bordeaux.
Mais face à de attendre à la Gironde, le groupe n’a qu’une esquisse en portrait : référer à le MHR liguer le écran de Brennus chahut fête. “On a une équipe de besogneux. Ça va être très tendu et ça va taper très fort”, prévu le bâtisseur. “On peut gagner de très peu, mais ce sera à l’arrache”, conclut Antoine. Plus qu’une dénouement, les Cova partageront un bizut rappel de lignée.