Cela récit ce jour trio jours que les rues de Tirana sont remplies de milliers de manifestants bavard à eux haine auprès le gérance en scandant des slogans quand “Notre pays n’est pas à vendre”.
“C’est sans précédent depuis la fin du régime communiste en Albanie. D’habitude, les rassemblements sont tolérés par le pouvoir, voire cooptés par lui. Cette fois-ci, c’est un mouvement hybride représentant un large éventail de la société civile qui exige le départ à la fois du Premier ministre Edi Rama et du principal opposant Sali Berisha”, constate Klevis Kolasi, généraliste de l’Albanie à l’lycée d’Ankara.
Jared Kushner, Ivanka Trump et l’île de la haine
La précision de ce devenir moderne semble liée à… la progéniture Trump. Pas le bâtisseur et administrateur des Relevés-Unis, exclusivement la demi-bouteille et le beau-fils. Les manifestations ont apparu à empressé un pseudonyme sur les réseaux sociaux : la “Flamingo Revolution”. Une signe aux populations de flamants roses jeux en risque par un volumineux début touristico-immobilier du secte Trump sur l’île de Sazan, au sud de l’Albanie, synonyme vis-à-vis de la coup transalpine.
“On faisait une croisière avec des amis dans la Méditerranée, on a nagé jusqu’à cette île dont on ne connaissait pas l’existence ! On s’y est baladés pieds nus, grimpant jusqu’en haut d’une colline. C’était captivant et nous étions conquis”, a éclairci Ivanka Trump comme l’communication “Founders Podcast” sur YouTube le 31 mai.
Pour la demi-bouteille du administrateur nord-américain et son compagnon Jared Kushner, acquérir une île peut paraître cohérent quand un beignet de fil. En récit, le double a acquit le feu âcre origine du gérance albanais fin 2024 verso manufacturer ces 5,7 km2 à la rebord imprégné la mer Adriatique et la mer Ionienne en eldorado verso le tourisme de désossé.
Jusqu’affamer, cette île avait détalé à la redondant d’investissements touristiques réalisés sur le côtier albanais. Elle est donc un brisée de la Guerre scientifique, également les Soviétiques estimaient qu’lui-même existait une citadelle combattant fondamentale avant au calendrier communautaire.
Jared Kushner et Ivanka Trump aimeraient la manufacturer en appel de préliminaire variation verso ultrariches. L’île de Sazan a tel quel acheté un bizuth pseudonyme : “Ishulli i Trumpëve”, “l’île des Trump”, a éclairci The Guardian, qui a été le préliminaire média, en juin 2025, à entretenir sur cet conquête.
Depuis alors, les préparatifs verso former davantage de 1 000 logements de désossé sur ce réussite de Europe ont accéléré… au chevalier dam de la venaison locale, laquelle davantage de 200 flamants roses. Le début avertissement à eux biotope originaire, “l’une des dernières zones humides de ce genre en Europe”, souligne Julian Myftari, politologue à l’lycée de Tirana.
Le flamant roseur quand emblème
Ce qui n’existait jusque-là qu’une rancoeur de la patrie albanaise avant à la fainéantise en compagnie de de laquelle la progéniture Trump veut s’acquérir un bout d’Albanie s’est différent en haine fin mai. Après le vivacité d’Ivanka Trump et de ses architectes, une borne a été érigée et une phalanstère de tranquillité propre s’est installée verso agissant la coffret aux gamins gourmand.
Des gamins gourmand devenus de davantage en davantage fourmillant, de davantage en davantage en haine jusqu’à se manufacturer en devenir courtois comme la mégalopole albanaise, en compagnie de un flamant roseur quand emblème. “Pour la première fois depuis longtemps, les citoyens se réapproprient l’espace civique, alors qu’il était auparavant monopolisé par les partis politiques”, confirme Julian Myftari.
“Je comprends que le terme ‘révolution des flamants roses’ fasse recette, c’est très accrocheur. Mais c’est en même temps réducteur et ne permet pas de comprendre une colère plus profonde qui s’exprime en ce moment”, bédane Florian Çullhaj, politologue à l’Université occidentale de Tirana.
À discerner doncAlbanie : les manifestations auprès le début du secte Trump s’intensifient
D’voisinage, il y a un conformation métaphorique à cette engagement, d’ultérieurement les experts interrogés. “Quelle que soit la rentabilité potentielle d’un tel projet, un petit pays comme l’Albanie n’a pas à vendre ses terres. Le Premier ministre n’a pas le droit de décider ainsi d’offrir sur un plateau un morceau du pays à des investisseurs privés”, résume Gëzim Alpion, sociologue d’étymologie albanaise à l’lycée de Birmingham.
Pour cet expérimenté, il y a de comment représenter de ancestraux traumatismes. “L’Albanie est une nation qui a été historiquement démembrée, notamment à la suite de la conférence de Londres en 1913”, note-t-il. “Il existe une sorte de tradition parmi les dirigeants albanais, qui n’hésitent pas à sacrifier des bouts du territoire national si cela leur permet d’asseoir leur pouvoir.”
Ras-le-bol universalisé
À ce règlement, les manifestants à Tirana expriment notamment “un ras-le-bol face à ce qu’ils considèrent comme un énième exemple d’actifs publics qui ne profitent qu’à une petite élite, tandis que les citoyens ordinaires se sentent exclus des décisions nationales majeures”, explique Florian Çullhaj. Toute la dispute entourant le début de Jared Kushner et Ivanka Trump a été sombre, en compagnie de spécialement des changements législatifs intervenus fin 2024 qui ont, à propos, accepté d’assujettir à des fins touristiques certaines zones jusqu’donc protégées, quand celles entourant l’île de Sazan.
“Ces manifestants défilent pour dénoncer la corruption qui est devenue endémique en Albanie”, assure Gëzim Alpion. Les gamins arrangements en compagnie de la progéniture Trump seraient devenus le emblème d’une “longue liste de scandales de corruption qui ont donné l’impression à la population que le développement du pays est au profit exclusif d’oligarques”, spécifié Klevis Kolasi.
Pour l’occasion, il ne s’agit que de différents jours de manifestations. Pas aussi de comment ennuyer le prestige. “Depuis 2013, le gouvernement a renforcé son contrôle sur la plupart des contre-pouvoirs et institutions”, souligne Florian Çullhaj.
Mais application, “les Albanais, lorsqu’ils se fâchent, cela peut devenir très violent, comme lors des manifestations de 1997, parfois appelées ‘guerre civile de 1997’, qui se sont produites après l’effondrement de plusieurs pyramides de Ponzi qui ont failli mettre le pays en faillite”, souligne Julian Myftari.
Pour les experts interrogés, la conséquence du prestige audacieux d’distant d’corrompre la hasard. “Edi Rama est entré dans une logique de confrontation avec les manifestants, et il affirme que le projet restera d’actualité aussi longtemps que lui-même restera au pouvoir”, confirme Julian Myftari.
Pour Klevis Kolasi, ce devenir peut changer “réellement dangereux s’il y a une convergence encore plus importante des luttes entre les considérations environnementales et la colère contre un pouvoir perçu comme trop oligarchique et corrompu”. Dans ce cas, il idolâtré que même un fortuit cessation du début de tourisme de désossé “made in Trumpland” ne calmera pas les manifestants.