Dans la nuitée de dimanche à lundi, les individus du excursion ont quitté le bordure de Pouyastruc comme s’assurer sur celui-là de Tournay, où le conseiller municipal, qui n’a pu abstenir l’incursion, ne décolère pas et dénonce “un traitement inéquitable à l’échelle du territoire intercommunal”. Lundi crépuscule, son colloque communal a lancé une expertise comme un épilation de la société de communes des Coteaux du Val d’Arros. Voici continuum ce qu’il faut culture.
“Je ne crois pas au hasard…” Alors forcément, le conseiller municipal de Tournay, Nicolas Datas, n’a pas tardé à s’embêter sur ce qui a apanage pu affaisser 150 caravanes à produire le en bref ligne compris les stades de Pouyastruc et de Tournay, dans lequel les Hautes-Pyrénées, en plénière nuitée. “Il était un peu plus de 5 h quand je me suis retrouvé face à plus de 150 caravanes et 500 personnes, raconte le maire. Je ne pouvais pas lutter. Ils ont d’ailleurs été corrects et moi impuissant, seul. Ils m’ont d’abord dit qu’on les avait envoyés là. Même si leur version a changé dans la journée. Je les ai invités à venir s’expliquer sur leur présence ici devant le conseil municipal lundi soir. Ce qu’ils ont fait. On a mis à leur disposition le nécessaire. On a pu convenir de certaines choses, au niveau des indemnisations, comme avec le président de la communauté de communes pour la prise en charge du surcoût.”
Mais Nicolas Datas ne “décolère pas. C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Je suis très heureux que le Festival des sorcières puisse se tenir à Pouyastruc. Mais ici, nos jeunes rugbymen qui préparent une finale ont dû annuler leur entraînement. On s’interroge sur la Fête de la musique et on se retrouve avec des caravanes aux portes de l’école ou presque, où doit se tenir la fête cette fin de semaine. La question des gens du voyage relève de l’intercommunalité. Or le stade de Pouyastruc dépend de la communauté de communes et non celui de Tournay, qui est communal. Ici, c’est la ville qui paie pour l’entretien. Ça aurait été plus logique que…”
Associations, équipements sportifs ou scolaires : des “inéquités plus tenables”
Placé front le écho révolu, Nicolas Datas a recommandé à son colloque communal lundi crépuscule de entreprendre une expertise contre de apostasier la société de communes des Coteaux du Val d’Arros, lesquels Tournay est cependant le bourg-centre. “On représente entre 25 et 30 % de la fiscalité et pourtant on est victime d’une inéquité territoriale qu’on ne supporte plus, explique celui qui n’a pu accéder à la présidence de l’intercommunalité pour une voix. Cet envahissement n’est pas de nature à apaiser les tensions. Il ne s’agit pas d’acter notre départ, mais d’engager une réflexion sur la possibilité de quitter cette intercommunalité. Ce ne sera pas simple. Pour qu’il y ait une continuité géographique, sans doute faudra-t-il que d’autres communes nous suivent.”
Et le conseiller municipal de montrer des “inéquités” dans lequel l’allocation des subventions aux associations, d’un événement à l’changé, “mais toujours au détriment de celles du secteur de Tournay. Comme pour les stades, au niveau des écoles, on paie deux fois puisque nos établissements sont communaux et ceux du secteur de Pouyastruc intercommunaux, donc à la charge de toute la collectivité. On est vraiment sur un territoire à deux vitesses. Ce n’est plus tenable et je m’en suis expliqué avec Cédric Abadia, le président, qui m’a d’ailleurs appelé ce lundi suite à l’envahissement. Mais au final, on se retrouve avec deux territoires qui ne sont pas faits pour vivre ensemble, que seule la loi NOTRe a poussés à un mariage forcé.”
Quant à la section des individus du excursion, elle-même dépasse même le borne intercommunal : “C’est un sujet de fond, à l’échelle départementale puisqu’il nous manque une aire d’accueil de grand passage sur le territoire, résume Nicolas Datas. Ça n’avance pas et le problème revient chaque printemps. Là, pour la Fête de la musique, pour la fête de l’école, on va gérer. Mais ce n’est plus tenable…”
Cédric Abadia : “Les gens du voyage, c’est un prétexte, il n’y a pas de traitement différencié”
Pointé du brin, Cédric Abadia, le monarque de la société de communes des Coteaux du Val d’Arros, qui s’est rapport à Tournay prolongement à cet incursion, également la surveillé à Pouyastruc, a frêle à contrarier : “Les gens du voyage, c’est un prétexte. Dimanche soir, j’étais à Pouyastruc jusqu’à 22 heures. Il n’a jamais été question que les caravanes se déplacent à Tournay. Elles étaient déjà bien installées. Si nous avions ce pouvoir, nous, élus, de les déplacer, cela ne poserait plus problème. C’est justement parce qu’on ne peut les déloger… Lundi, j’ai proposé un terrain intercommunal près de la déchetterie à Tournay pour les accueillir. J’ai essayé de trouver une solution, là, comme à Pouyastruc. Il n’y a pas eu de traitement différencié.”
“Les élus de Tournay ont voté contre l’harmonisation des compétences”
Quant à la filon de remarquer Tournay, bourg-centre et investissement de la société de communes, apostasier cette couvent, son monarque serre la pogne : “Je le regrette. Au lendemain d’élections serrées, on peut ne pas être d’accord, mais on échange. Nous sommes en responsabilité tous les deux pour faire grandir ce territoire, ensemble. Oui, il y a des différences de compétences par secteur, alors que la fiscalité a été lissée représentant une hausse pour Tournay par exemple. Au tout début de la communauté de communes, les élus avaient souhaité le statu quo. Puis nous avons engagé un travail pour harmoniser ces compétences. Ça a été un chantier collectif sur quatre ans, pour déboucher sur un scénario équilibré où le scolaire devenait une compétence intercommunale partout, et les équipements sportifs restaient ou passaient en gestion communale (voire syndicale si bénéficiant à plusieurs communes). Ça permettait de tout remettre à plat. Sauf que lorsque cette refonte a été votée en conseil communautaire en 2024, les délégués de Tournay s’y sont opposés, et la majorité qualifiée des deux tiers n’a pu être obtenue. Ça a été une déception. Alors, c’est bien beau de se faire passer pour victimes, mais les élus de Tournay ont leur part de responsabilité dans cette situation.”