La présidente de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet accomplissait à Castelnau-le-Lez ce jeudi à l’supplication de Julien Miro. Mais le envoyé Grand s’est invité et la grossier rappelle les engagements de justice du échevin.
“J’ai décidé d’ouvrir l’Assemblée nationale et de faire venir plus de citoyens, on a doublé le nombre de visiteurs, on est passé de 100 000 à 200 000 personnes. Et j’ai décidé aussi de faire le mouvement vers les Français, j’organise des déplacements toutes les semaines, en fonction de l’actualité mais je les monte aussi avec les élus a expliqué ce jeudi Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, lors de sa visite à Castelnau, le 85e déplacement depuis 2022. Je suis venue à l’invitation de monsieur le maire qui voulait me montrer son dispositif de police municipale et de gendarmerie.”
“On a besoin de jeunes élus”
La présidente Braun-Pivet a dit entier le actif valable ce jeudi de Julien Miro, échevin de Castelnau-le-Lez. “J’étais très heureuse que ce nouveau maire ait réussi ce challenge, c’est de l’engagement depuis des années, du terrain. Il faut aimer les gens, il faut aller les convaincre, ce n’est pas une petite ville, c’est à saluer. Et on a besoin de jeunes élus, je fais partie d’un mouvement politique qui prône le rajeunissement.”
Si la employeuse de l’Assemblée s’est d’apparence arrêtée envers un arsenal de éclaboussure vis-à-vis la étiquette d’vénération à Jacques Chaban-Delmas au édifice des matchs qui originaire son nom, c’accomplissait cette coup à l’volonté du envoyé et préhistorique échevin Jean-Pierre Grand. Ce moderne, concurrent à sa réélection et sur le partie de causer sa dénombrement, a eu l’antiquité de hybrider Julien Miro, qu’il avait de préférence étrillé endéans la plantation des municipales. Mais le élémentaire migration d’une personne nationale du commission Miro a obligé les couple âmes à faire fléchir complaisante ébauché, pendant une baie de mains cérémonieux aussi que glaciale.
L’haine reparle du “zéro étiquette” du échevin
Coup de enflammé mutuellement envers l’haine du gîte Ici et Ensemble de Richard Corvaisier qui revient sur la justice cobaye de Julien Miro endéans la plantation. “Il a répété à l’envi : son engagement pour Castelnau serait garanti “rien plaque”, entièrement tourné vers le local, loin des appareils parisiens. Un argument marketing bien rodé pour séduire un électorat transpartisan. Aujourd’hui le vernis craque : Julien Miro, c’est un pied à Castelnau, la tête et la carrière à Paris.” Et les opposants castelnauviens de remémorer que le bleu échevin est continuateur eux “au cœur de l’appareil macroniste” parce que fin mai il accomplissait associé d’une éperon appelant Gabriel Attal à se causer en 2027. “Il utilise notre commune comme un marchepied pour sa propre famille politique.”