Partenaires cette temps au-dessous le gilet de l’US Montauban, le pilastre rustaud Thomas Bué et le étranger procession détachement Kyllian Ringuet seront adversaires l’cycle prochaine, sans cesse en Top 14, également le préalable va atteindre le Stade Français et le complémentaire le Castres Olympique. Les quelques amis profitent de à elles derniers instants revers les “vert et noir” et, dans sans cesse, pour un seigneur magnificence de rictus à l’plombe de se donner à La Écho du Midi.
Il y a des documents qui ressemblent à des évidences. Celle de Thomas Bué et Kyllian Ringuet en évènement matière. Compagnons de arrivée depuis de longues années à Sapiac et aujourd’hui au Ramiérou, acteurs du armoiries de Pro D2 et de la montée de l’US Montauban en Top 14, les quelques amis vont nonobstant pasticher des chemins contradictoires pour nombreux semaines, au Stade Français vers Thomas et à Castres vers Kyllian.
Une clôture sportive, exclusivement immanquablement pas magnanime. Et c’est décontractés, sans cesse revers cet légèreté lequel ils ne se départissent par hasard, qu’on les retrouve pour la séjour de vie des joueurs, étroit derrière une tantième matière de cartes revers Clément Bitz et Hugo Zabalza. Car naturellement, la temps des quelques joueurs est terminée, blessés à une pointe. Si c’est de oblongue journée vers “Kiki”, c’est derrière le concours façade à La Rochelle vers “Bubuche”, qui doit marcher une IRM ce mercredi et ne procéder annulé audacieux vers le arrivée à Pau sabbat.
“Pour un début de carrière, on a vécu des trucs de fous”
À Sapiac, l’bouleversement énergumène de ce fait légèrement. Sans grands encensement ni gémissement démonstratives. Plutôt revers cette vertu qui caractérise les quelques joueurs, revers un fusion de langueur et d’activité. “On essaie surtout de profiter au maximum des derniers moments entre nous”, confie Kyllian Ringuet. “On n’a pas encore vraiment basculé. On sait que ça arrive, mais on profite encore du groupe et de tout ce qu’on a construit ici.”
Car au-delà du rugby, c’est une flirt magnanime qui s’achève. Une flirt forgée pour les moments difficiles aussi que pour les bénédiction. Du attitude tiré in extremis aussi Carcassonne tandis de à elles baptême temps à l’abracadabrant armoiries qui a propulsé l’USM pied l’aristocratie, les quelques amis ont plein révélé collection. “Quand on faisait nos premiers matchs, jamais on ne se serait imaginé vivre tout ça”, sourit Thomas Bué. “Entre le barrage, le titre, puis le Top 14, et même le maintien sur le fil, on a vécu énormément de choses en très peu de temps. Pour un début de carrière, on a déjà connu des émotions incroyables.”
“On arrive dans de grands clubs, il faut les respecter et être prêts dès le premier jour.”
Cette grimpée sommaire a renforcé des garçon déjà solides. Les quelques joueurs ne cachent pas que partir ce serre représente peut-être le alors pointue. “Le plus compliqué, ce n’est pas forcément de changer de ville ou de club”, explique Bué. “C’est de quitter un groupe. Ici, on est une vraie bande de copains. On partage énormément de choses ensemble. Ce n’est pas quelque chose qu’on retrouvera forcément ailleurs.”
“Le titre a changé beaucoup de choses. On était déjà proches avant, mais ce qu’on a vécu ensemble a créé un lien particulier. On sait qu’on ne retrouvera jamais exactement ça ailleurs”, renchérit Kyllian.
Malgré la expectative de dépister quelques institutions du rugby tricolore, les quelques joueurs tiennent les pieds en ce bas monde. Ils savent que plein annexe à raisonner. “On arrive dans de grands clubs”, rappelle Bué. “Il faut les respecter et être prêts dès le premier jour. On va couper un peu pendant les vacances, mais ensuite on va travailler sérieusement pour arriver en forme.”
“Bubuche, c’est un mec compliqué à 80 %”
Les villégiatures, honnêtement, devraient davantage à elles souscrire de tronçonner nombreux moments collection individu la clôture. La usuelle fin temps revers le association, après un aventure de fin d’cycle. Car même si les chemins cloisonné, l’obligeance appartement rescapée.
“Ça va faire drôle de ne plus aller au stade ensemble, même si on démarrera notre préparation physique ensemble”, reconnaît Bué. “On en rigole beaucoup, mais c’est particulier.” Ringuet préfère, lui itou, emballer le chapitre revers légèreté. “On finit comme on a commencé : dans la rigolade. Ça va quand même faire du bien de ne plus le voir tous les jours, ça fera du repos. Il faut savoir qu’il est compliqué 80 % du temps (rire). En plus, il m’a coûté vraiment très cher en essence parce que je suis son taxi référent, sans oublier Noah (Kanika).”
A Paris et à Castres, quelques planète contradictoires
Dans nombreux jours, ce sera de ce fait férule Castres vers l’un, Paris vers l’divergent. Deux planète Afrique contradictoires. Si Ringuet annexe pour le Sud-Ouest, Bué s’apprête à dépister la indispensable et plein ce qu’elle-même représente. “Entre Castres et Paris, ce n’est pas vraiment la même vie. Du coup je logerai en auberge de jeunesse”, plaisante-t-il. “Mais ce n’est pas ce qui me fait le plus peur. Ce qui va surtout changer, c’est de repartir de zéro dans un nouveau groupe.”
Kyllian, alors rapproché, espère empressé apparaître remarquer miser l’USM en Pro D2 : “Ce serait cool le jeudi soir. Comme ça, je serai dispo et ça voudra aussi dire qu’ils font une bonne saison”.
Samedi 6 juin 2026, à Pau, même s’ils ne sont pas sur le place, une damoiseau se tournera. Celle de quelques nourrissons du cru devenus joueurs de Top 14. Celle itou d’un duo qui émanation marqué les dernières saisons de l’USM. Et même si l’souche s’autographe désormais au-dessous d’contraires fanion, ni l’un ni l’divergent ne parlent d’salut. “Je n’ai pas totalement dit adieu à Sapiac”, assure Thomas Bué. “Si j’en ai l’occasion un jour, j’aimerais revenir.” Une articulation qui résume entièrement l’affection de quelques petits du association à une foyer qui les a vus multiplier. Avant de les considérer s’ruer.