L’UBB a énormément fêté son devise en Champions Cup, entrée son rapatriement en Top 14 ce dimanche 31 mai. Ben Tameifuna, ante tongien érigé en parabole de ces célébrations, s’est confié sur les en deçà de ces festivités singulièrement arrosées, assumant entièrement la soigné laquelle il a “profité de ces moments”, assurant qu’il ne s’agissait pas “de picoler, mais de célébrer”.
Initialement, Yannick Bru avait en harmonie trio jours de cérémonie à ses joueurs alors à eux devise glané derrière la aide période de continuation en Champions Cup figure au Leinster (41-19), simplement il semblerait que différents d’compris eux aient brin outrepassé les consignes. À atteindre par Ben Tameifuna, devenu la fétiche de l’UBB réunion au immense de ces festivités. Le ante tongien raconte les en deçà de ces journées de détente parmi un rafistolage en harmonie à L’Formation alors le rapatriement de son troupe en Top 14 ce dimanche 31 mai.
“Mon dernier verre remonte à mercredi soir, je crois. Ou jeudi matin. L’un des deux. Tout était flou. Après, j’ai englouti des litres d’eau”, avoue Tameifuna, qui semble s’leurrer de la modalités et de la honneurs que lui ont values ses intenses célébrations. Malgré cette façon incontestablement peu optimale, “Big Ben”, 34 ans, entré en institut de coupe, a marqué un projet à la 44e pressant, qui s’est indiscutable nécessaire derrière les siens. En conclusion, l’UBB, qui s’est inclinée à Toulon (27-22), a acquis à dégarnir le bilan du intéressement défensif qui lui permet de crédit son fatum en paumelle parmi la giration à la titre en phases finales.
“Il fallait évacuer ça une fois qu’on a gagné”
“Je pense qu’en ce moment, je suis fait de Guinness, de Heineken et de rhum Coca”, assume-t-il entrée de se contenir : “Ce n’était pas une question de picoler, mais de célébrer. Il faut marquer les moments importants dans la vie. Parce que ça file vite. En Champions Cup, on a eu un parcours difficile jusqu’aux play-offs. Notre chemin vers la finale n’a pas été facile, et il fallait évacuer ça une fois qu’on a gagné.”
Pour ceux-ci qui en doutaient, “c’est un plaisir de boire des coups avec les gars”, promet Ben Tameifuna. Il considère que les jours qui ont fréquenté la prise de ce devise existaient capitaux à comme d’un devise : “Pour sceller cet objectif commun accompli. On avait bossé dur. S’asseoir avec tes potes dans un vestiaire, les regarder… Certains, comme Adam (Coleman) et moi, on est les plus anciens (34 ans). Tu vois les jeunes comme Tiaan Jacobs, Connor Sa, en pleine progression. Pour eux aussi, c’était un moment spécial. Je ne vais pas jouer au rugby éternellement, j’ai à cœur de profiter de ces moments.”