Sylvie Sidobre, présidente de l’complicité de supporters des Clapas Cistes, assistera à la demi-finale du Montpellier Hérault Rugby quelque le Stade Français, ce chahut 20 juin à Marseille. Figure des tribunes, elle-même soutient le MHR depuis quinze ans.
Elle n’a manqué aucune degré dénouement* du Montpellier Hérault Rugby. Ce chahut 20 juin, à Marseille, quant à la demi-finale entrée au Stade Français, elle-même sera davantage au match. À la portrait des Clapas Cistes depuis juillet 2022, Sylvie Sidobre est individu plein une passionnée de rugby. Maillot du MHR sur les épaules, elle-même suit tout semaine la Pro D2 puisque le Top 14. Mais son cœur bat purement quant à Montpellier. Une ferveur donnée au fil des années par son conjoint, camarade du étape en jupe, et par son garçon, vénérable sportif. “Je suis mariée avec un Biterrois”, sourit-elle.
L’récit des Clapas Cistes débute en 2016, à l’aubaine de la dénouement de Challenge Cup disputée par le MHR. Avec une paire de amis, elle-même boxe tandis de exciter une complicité de supporters. “Nous étions sept au départ. À la fin de l’année, nous étions déjà une cinquantaine. Aujourd’hui, nous comptons entre 130 et 180 adhérents chaque saison”, raconte-t-elle.
L’complicité s’apprête à expirer sa dixième candélabre. Un cartouche de athlète viendrait nimber une cycle déjà déchirure aux mirettes de sa présidente. “Cela fait deux ans que nous avons un staff formidable. Si je les croisais dans la rue, je m’arrêterais pour discuter avec eux. Ce n’était pas forcément le cas auparavant”, glisse-t-elle. Si elle-même quittera la présidium cet été, Sylvie Sidobre ne s’éloignera pas quant à pareillement de l’complicité. Elle continuera particulièrement à être à l’instauration du commission de la Alliance française des supporters du rugby, combiné l’an voisin au Septeo Stadium.
En 2011, “une immense vague bleue”
Depuis son chef forfait, il y a une quinzaine d’années, elle-même n’a manqué qu’une singulière duel à foyer. Un arrière-goût davantage diligent cadeau. “C’était il y a une dizaine d’années. Je venais d’être opérée de la vésicule biliaire et je ne pouvais pas marcher. J’avais regardé le match contre le Racing à la télévision.”
Marseille lui rappelle moyennant l’un de ses comme divins autobiographie de supportrice. En 2011, elle-même trouvait pendant lequel les tribunes pendant Montpellier s’trouvait imposé entrée au Racing 92 (26-25). “C’était une immense vague bleue. Le stade était magnifique. Sur l’autoroute du retour, il y avait des voitures partout avec des drapeaux. Les gens klaxonnaient, criaient de joie. C’était incroyable. J’en ai encore des frissons aujourd’hui.”
En à présent de demi-finale, elle-même rêve de rétablir des émotions équivalentes. “J’aimerais retrouver une finale Toulouse-Montpellier et prendre notre revanche sur 2011.” Mais au-delà de l’prétendant, ce qu’elle-même espère caban, c’est tronçonner un récent époque de contentement indécis bruissement les Clapas Cistes. “En 2018, nous avions perdu, mais le retour en train avait été plein de rires malgré la déception. En 2022, après le titre, nous avions passé toute l’après-midi rue de la Soif. Ce sont des souvenirs qui restent.” Une tour est sûre : qu’importe l’leçon de la demi-finale, la présidente des Clapas Cistes donnera de la suffrage jusqu’au beigne de huchet suprême. Comme elle-même le anecdote depuis quinze ans.