“J’étais trop fermé, je ne permettais rien” : hein Joan Caudullo et son gypse se sont ajourné en corvée revers le MHR ?

En légèrement un couple de ans à la culminant du bande spécialiste, le gypse montpelliérain a propulsé le MHR en demi-finale du Top 14 auprès le Stade Français, sabbat 20 juin (21h05). Le réaction d’une tergiversation en corvée indéfrisable et d’une éclectisme payante.

Mettre son ego latéralement, souscrire la délation et plaire ses torts. Peut-être un des défis les avec durs avec l’grâce, aussi avec également on a des responsabilités. Le gypse du MHR, que le responsable Mohed Altrad a eu la charmante concept d’attabler en juin 2024 en dessous conférence de ses joueurs et avec que son night-club avait frôlé la éboulis en Pro D2, a reçu cette performance.

Sous accumulation tandis de sa montée au postérité de l’access-match gagné à l’enlevé auprès Grenoble (18-20), la groupe à Joan Caudullo a su agréer. Et brusquement. Avec Geoffrey Doumayrou (armure) et Benoît Paillaugue (préludé), ils rencontraient des bizuths chez le coaching spécialiste, caractéristique qu’ils avaient des prédispositions trouvant donné à elles constitution endéans à elles années de turfiste. Entourés d’recherche (Laporte, Bès, Del Moral, Valls), ces garçons ont mis une cycle avec découvrir le bon activité, la charmante galvanisation.

“J’ai beaucoup appris durant ces deux saisons, notamment sur l’humain. J’ai fait beaucoup d’erreurs. À l’issue de l’exercice en cours, je demanderai aux mecs de me faire un retour sur tout ce qu’il s’est passé et ce qu’il faut faire mieux pour pouvoir rebondir. Ce que j’avais fait l’an dernier, déjà”, raconte Caudullo.

“J’en demandais trop à tout le monde”

Le recrudescence d’recherche de la temps dernière, conclue à une décevante neuvième activité, est possiblement ce qui a garni de valeur avec l’occupation ordinaire, entier chez le top 2. Parfois follement chez le augmente, Caudullo a dû et su se commuer en corvée. “J’étais trop fermé, je ne permettais rien. J’en demandais trop à tout le monde”, reconnaît l’démodé talonneur.

Benjamin Del Moral, meneur de la victoire et bielle spontané de Caudullo, a contre été définissant chez ce pagaille de conduite. “Dans les axes à améliorer, j’avais mentionné le besoin de contrôle. Cette année, il délègue davantage. Et il y avait aussi la volonté de tout faire, de tout travailler, d’en rajouter. Je lui ai dit qu’on ne pouvait pas passer cinq heures sur le terrain. Notre fin de saison l’a montré : on a manqué d’énergie lors de la dernière journée, on perd à domicile parce qu’on était rincés. J’ai donc insisté auprès de Joan pour qu’on laisse davantage de vacances aux joueurs, et même aux membres du staff”, raconte Del Moral.

Enseignements permis, des périodes de interruption de quatre jours ont été distillées ici et là. “Les mecs te le rendent au centuple”, avoue aujourd’hui le entraîneur.

“Ils ont un style humble”

Anciens coéquipiers sur le emplacement, les abats du gypse se connaissent par cœur et ne se sont pas gênés avec se calomnie des vérités. Caudullo n’est pas le écarté à capital meilleur son activité. “Se connaître facilite beaucoup les choses, admet Benoît Paillaugue. Jo sait les tempéraments de chacun, échange énormément. Il prend vraiment soin de nous. Aujourd’hui, tous les membres du staff font un travail fabuleux. Chacun reste dans son domaine d’activité sans tirer dans les pattes de l’autre. On a tous le même objectif. C’est un bonheur de venir au travail. Je pense que même les joueurs l’ont remarqué. Après, les résultats facilitent tout ça.”

Chez les joueurs, le approbation et la éclectisme prônés par le gypse ont suscité l’adaptation à 100 %. “Ils ont un style humble. Vu la saison passée, ils ont été très modestes sur les objectifs. Ils ont été capables de nous pousser dans nos retranchements par rapport à ce que nous, joueurs, on leur a donné comme objectif. Avoir piqué certains mecs dans leur ego, ça a permis de faire émerger des leaders”, assure le talonneur Christopher Tolofua. La tergiversation en corvée a du bon. Et ça ne catastrophe que un couple de ans qu’ils sont là.

Le gypse

Directeur du rugby : Bernard Laporte
Manager : Joan Caudullo
Attaque : Benoît Paillaugue
Rempart : Geoffrey Doumayrou
Touche et jeu d’face à : Antoine Battut
Tohu-bohu : Didier Bès
Rucks et attitudes au tangence : Benson Stanley et Gaëlle Mignot
Jeu au serre : Jérémy Valls
Sorties de casernement : Jesse Mogg
Préparation corporel : Benjamin De Moral escorté de Maxence Ruffenach, Jérémy Nugeyre, Patrick Chassaing et Robin Panisset
Thérapeutique : Olivier Barber, Fabien Simon, Amaury Langella, Sébastien Nieto, Jacques Giordan
Analystes vidéofréquence : Guillaume Soum, Guillem Julia, Pierrick Bras
Team entraîneur : Justine Benoit