“Maradona ? Un extraterrestre !” Au Mondial 1986, Alain Giresse urne irrémédiablement en deçà le vénusté de la barbare argentine, en tenant qui il tissera un attache exclusif

l’ingrédient
SÉRIE 4/5. Il a gagné la Coupe du monde au Mexique résonance somme isolé. Diego Armando Maradona, le gigantesque N°10 argenté, atmosphère marqué de son estampille l’littérature 86. Alain Giresse “le Toulousain” y réalisait ; quant à La Originale, il oblige la emballage à commentaires isolation ans ensuite.

Rencontres d’un changé sorte. “Un extraterrestre. La première fois que j’ai entendu parler du phénomène, footballistiquement, c’était à la Coupe du monde 1982. Après, un an plus tard, j’ai eu l’occasion, le privilège même, de le rencontrer. Mieux, précise admiratif Alain Giresse, j’ai joué contre lui…”

En vénération, Alain Giresse…
DDM – FRÉDÉRIC CHARMEUX

Lors du challenge universel de façon à Bordeaux, été 1983, desquels participent les Girondins, le Barça où Diego Maradona évolue quant à la allié période, Nantes et Stuttgart. “J’étais capitaine, pas lui ; au coup d’envoi, je lui demande dans la langue de Cervantès (Giresse est d’origine espagnole par sa mère) de prendre la pose photos avec moi. Gentil comme tout. Je continue de lui bredouiller que je voudrais échanger nos maillots à la fin du match. Avec plaisir aussi, me répond-il ! Une crème.”

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Gigi, ce admirateur lesquels… “J’ai toujours le cliché, je l’ai agrandi en A3 et il trône chez moi dans l’entrée de la maison. Le maillot, que je n’ai jamais voulu porter, est suspendu sur un cintre dans une pièce à souvenirs.”

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“Plus tard, explique l’ancien milieu international (47 sél., 6 buts), j’en apprendrai davantage. En réalité, Diego me connaissait. Vous vous rendez compte !”

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Le Roi appréciait le Petit Prince de Lescure (hier période Chaban-Delmas). La exposé raconte que l’Argentin a proverbial Gigi en tenant son but devanture à la RFA en demi-finale du Mundial hispanique…
Au écho, quant à les férus de stats, Bordeaux-Barça remonte littéralement au 27 août 1983 et les Marine et Blanc l’avaient énergumène 2-0. “Je marque de la tête, sourit le N°8, sur un centre du gauche de Patrick Battiston. Comme quoi, je vous dis que ce match était complètement irréel…”

Au jubilé de Platini, c’est Papin qui lui consenti des crampons

Comme le écho d’dépendre invité en Argentine à Buenos Aires quant à convenir à une diffusion TV initialement des années 90 laquelle l’factieux est… Diego Maradona, commodément. “Nous nous sommes retrouvés dans un studio où était installé un petit terrain de foot pour faire du 3×3 ou 4×4. J’avais été sélectionné dans l’équipe de l’Europe. On s’était bien amusés. Ah, j’oubliais l’anecdote dans l’anecdote : celui qui gardait notre cage était un certain Schumacher [goal allemand, auteur d’une agression sur Battiston en demi-finale de la Coupe du monde 1982 à Séville lors d’un choc qui contraindra le joueur français, inconscient, à sortir sur une civière]… C’est la dernière fois que je le vis en vrai, Diego.”

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Car, entretemps, Alain Giresse croisa Dieu au jubilé de Michel Platini en journée du 23 mai 1988. À Nancy, période Marcel-Picot. Et là de même, l’fiction valeur le gauche. “La rencontre met aux prises l’équipe de France de Platoche et le reste du monde (Zico, Hugo Sanchez, Gullit, Matthäus, Tardelli, Dasaev…), rembobine l’entraîneur/sélectionneur libre âgé de 73 ans et résidant à Balma. Pelé est invité d’honneur. Fidèle à lui-même, Diego ne fait pas les choses comme tout le monde : il ne prend pas l’avion affrété pour le jubilé et se pointe à une heure du coup d’envoi. Il n’a pas de crampons non plus ! Alors là, on se regarde tous dans le vestiaire pour savoir si on fait la même pointure que lui.” Et c’est JPP, Jean-Pierre Papin, qui décroche le gluant lot en lui révélant une dipôle de 39. À sa dégagé, Maradona ne devait pas ébrouer uniquement, sur l’requête de Michel, il s’réalisait laissé exciter.

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“Deux ans plus tôt, se remémore Gigi, au Mexique il était à son apogée. Nous regardions les matchs à la télé tous ensemble, la tradition en équipe de France, et là on a compris que ce joueur évoluait vraiment sur une autre planète. Un extraterrestre, je vous disais. Waouh, ses prises de balle avec son centre de gravité très bas. Ses appuis. Ses enchaînements avec une telle technique en mouvement, surtout. Pas compliqué : une fois qu’il était lancé, que Diego avait réussi à prendre de la vitesse, il était quasiment impossible de le stopper de manière licite. Tu es obligé de faire faute ! En plus, il l’a montré à ses dépens plusieurs fois dans sa carrière : il ne s’est jamais échappé sur un terrain…”

“Une main à la place du pied”

El Pibe de Oro (le adolescent en or). “Pendant la période Covid et le confinement, je me suis pris à revisionner ne serait-ce que des entraînements ou des échauffements de l’artiste. Via les moteurs de recherche et avec des musiques qui vont bien. Il m’impressionne toujours autant : il n’a pas un pied, mais une main à la place. Quelle dextérité, quelle sensibilité. Avec un ballon il fait ce qu’il veut.”

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“En Coupe du monde, en rêve encore Alain Giresse, j’ai rarement vu un joueur d’une équipe nationale faire autant de différences individuelles. Ce Mondial-86, c’était le sien à Diego. Il le gagna tout seul.” Et son chef-d’œuvre, l’Argentine-Angleterre (2-1) en insomnie de conclusion où il inséré paire buts : le joint qui fut élu but du XXe règne où, clique de sa milieu de emplacement, Maradona dribble cinq adversaires encore le bébé. Tandis que le élémentaire l’est de la… droit. “Lorsque j’étais sélectionneur de la Tunisie (2018-2019), j’ai eu l’occasion de croiser l’arbitre de la rencontre, M. Ali Bennaceur. Je lui avais demandé s’il n’en voulait pas à Maradona de l’avoir trompé. Au contraire : ce match était même son bâton de maréchal, le fait d’armes accompagnant sa carrière. Il en retirait de la fierté d’y avoir participé au côté de la star.”