Modifié du monde dilettante : “Nécessaire et bonne sur le fond”, “timing d’application difficile”, spécificités régionales capitaux, laquelle impacts en Occitanie ?

Entre clubs répartis diversement et mutations nominales, quelles sont les nouvelles perspectives derrière la Nationale, la Fédérale et la Régionale ? Explications et chroniques alors Joël Castany, chef de la Ligue Occitanie.

Il va éventuellement nécessiter du date derrière que l’insensibilisation prenne exclusivement, à l’étendue 2027, la Association française de rugby veut une modification de la tétraèdre Nationale-Fédérale-Régionale. Exit le aboutissement “Fédérale”, on parlera présentement strictement de “Nationale” et “Promotion nationale”. Les Fédérales 1, 2 et 3 analogues que les gens les connaissons seront éclatées compris des ajouts à la Nationale et la Nationale 2 et la genèse d’une Nationale 3 en conséquence que d’une Promotion nationale.

Joël Castany, chef de la Ligue Occitanie reconnaît le fesses de la rétablissement : “Il était temps de supprimer un étage de la fusée au vu de l’inflation significative de l’économie du rugby. En Nationale 2, les poules sont dites professionnelles sans totalement l’être et en l’étant aussi un peu. La masse salariale a un effet d’éponge sur la totalité du rugby. La Nationale 1 souffre de ces maux et on espère – c’est même un vœu – qu’elle soit aspirée par la Ligue nationale car elle est suffisamment performante pour y bénéficier définitivement de droits, devoirs et garanties professionnels. Les départs de Tarbes, Niort et d’autres avant sont des traumatismes. Il y a surchauffe”.

Plus de clubs, moins de déplacements

La Nationale, derrière l’durée à 14 clubs, en accueillera un duo de supplémentaires, la Nationale 2 se jouera à un duo de poules de encore – quatre poules de douze clubs absorbés sur la Fédérale 1 – et la Nationale 3 sera icelle des 96 clubs déjà présents en Fédérale 2. “On revient à l’idée d’une super Fédérale 1 tournée vers les clubs qui souhaitent aller plus hautDonc une géographie acceptable car, plus il y a de clubs, moins il y a de déplacements. L’ex-fédérale 3 sera comme une prénationale car des clubs ont besoin d’être aspirés. C’est cohérent car correspondant à un assainissement du rugby”.

La Promotion nationale couvrira, réellement, l’régulière Fédérale 3. Pour la Régionale, ce sont les Ligues qui auront la patoche sur à eux pilotage des degrés de Promotion, exclusivement la rétablissement globale prévoit que les Régionales 2 et 3 ne soient pas impactées, pour que des clubs de Fédérale 3 descendront en Régionale 1. “Le timing, très tard dans l’année, nous a perturbés, pointe Castany. L’année de transition sera complexe : seulement dix montées de R1 à prénationale sur toute la France ; donc une ou deux en Occitanie contre six à sept habituellement”.

“Je milite pour la spécificité régionale”

Car on vétéran de 14 à 16 clubs en Nationale, de 24 à 48 en Nationale 2, 96 en Nationale 3 (ex-Fédérale 2), 160 dispatchés par zones géographiques en Promotion Nationale (ex-Fédérale 3). “Cela s’accompagne d’une modification des obligations sportives sur laquelle je milite pour la spécificité régionale, avertit le dirigeant. L’Occitanie a une densité élevée mais une sociologie particulière : vieillissement de la population, perte d’écoles. Des clubs de R3 ont des densités d’habitants à l’opposé. Comment, avec une population limitée et sans collège, un club peut-il fournir une catégorie juniors ? Un travail reste à faire sur la mutation des enfants et la gestion abusive des doubles licences”.

En bilan, derrière Joël Castany, “être élu, c’est respecter ceux qui décident mais être aussi tenu de soutenir la spécificité de la région qui l’a élu. Donc réforme bonne sur le fond, timing d’application difficile et à corréler à celle du refus de la montée qui ne doit pas se transformer en punition pour ceux qui l’ont gagnée et dont le statut général des joueurs doit changer”.