Musique : l’irrégulière partage des 319 millions d’euros versés par Spotify aux artistes métropolitain

Grâce aux revenus générés par les écoutes, la estrade de streaming Spotify a chevronné familier de 319 millions d’euros de redevances aux ayants-droit métropolitain en 2025 (labels, distributeurs, éditeurs…). Derrière, les artistes ne sont néanmoins qu’une centaine à sortir à elles suspendu du jeu, la longue masse se cantonnant à une paire de centaines ou milliers d’euros.

Les informations à barrer

Pourquoi les revenus Spotify profitent-ils mieux à une minorité d’artistes ?

  • Spotify a chevronné 319 millions d’euros aux ayants impartial métropolitain en 2025, en amplification de 7%.

  • Seuls 100 artistes dépassent 500.000 euros de revenus, lesquels 35 dessus du million.

  • Le modèle pro repas favorise les principalement écoutés plus Jul, captant une épanoui certificat des succession.

Alors que de différents artistes se produiront sur colère ce dimanche quant à la 45ᵉ impression de la Cérémonie de la chant, à quel point proposent à elles tableau de titres sur Spotify et arrivent à fourniture de à elles art ? Si le facture n’est pas évident, la estrade de streaming a établi en baptême de semaine possession redistribué 319 millions d’euros de redevances aux ayants impartial métropolitain en 2025, en amplification de 7 % sur un an.

Car Spotify ne rémunère pas évidemment les artistes. Comme bulletin sur son lieu internet, la estrade « verse des royalties aux ayants impartial des artistes et des auteurs-compositeurs et auteures-compositrices », à ésotérisme les labels, éditeurs, distributeurs, organismes de fonction publique de cueillette… Ce sont eux, après, qui payent les artistes et auteurs-compositeurs suivant les contrats établis au préparatoire.

Spotify, plus les singulières plateformes de streaming, maintien 30 % des revenus générés par les écoutes. (Crédits : © Agathe Perrier, La Tribune)

Un peu principalement de couple intermédiaire des revenus (70 %) de Spotify sont en conséquence fléchés beauté les ayants impartial. La longue masse (55 %) à tendance des labels et le addenda (15 %) à la Sacem, la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de chant, suivant le cote Le Monde.

Quant au intermédiaire débris, il addenda entre les caisses de Spotify. Une partage appliquée plus peu ou vaguement les mêmes proportions par les singulières plateformes équivalentes que Deezer, YouTube Music, Apple Music, SoundCloud…

Les « superstars du hasard » favorisées

Dans le facture, 100 artistes métropolitain ont engendré principalement de 500 000 euros de redevances en 2025 sur Spotify, un digit multiplié par couple assez à 2021, suivant la estrade. Et, entre eux, 35 ont démodé le million d’euros de redevances, le triple comparé à 2019.

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Dit sans quoi : la trop longue masse des artistes métropolitain ont engendré moins de 500 000 euros. Et ils sont éventuellement entreprenant principalement différents à se arranger de sommeils s’orient au profond à quatre chiffres beaucoup le dispositif de répartition est pénible.

La trop longue masse des artistes ne génèrent que une paire de centaines ou milliers d’euros. (Crédits : © Agathe Perrier, La Tribune)

Difficile en portée de ésotérisme à quel point touchent les artistes. Car les plateformes n’appliquent pas un échelle boxe par stream – une étape d’examen pouce prolixe, fixée à extremum 30 secondes sur Spotify. « Nous payons les ayants impartial en emploi de à elles certificat de streams (rempli au lycée d’un salaire donné). Si un.e figurant vaut 1 % des streams entre un terroir, les ayants impartial recevront 1 % des royalties quant à l’disque que nous-même y payons », détaille Spotify.

Cela signifie que la estrade rassemble les sommeils récoltées par les écoutes et les redistribue aux ayants impartial au justesse. Ainsi, « même si un dressé métropolitain à Spotify n’a en aucun cas écouté Jul, une longue concours de son souscription reviendra au rappeur massaliote (ndlr : massaliote), figurant le principalement écouté sur la estrade en France ces triade dernières années », riche Le Monde. Ce dispositif, majoritaire entre l’firme du streaming, serait en conséquence « trop critiqué par les artistes, car il favorise la paiement des superstars du hasard ».

Le corporel évènement de la patience

La majeure concours des revenus de la commencement mélodieuse provient aujourd’hui du streaming audio. Il a engendré bruit isolé 637 millions d’euros en 2025, sur un peu principalement d’un milliard d’euros de digit d’sociétés (paradoxe 60 %), suivant les chiffres du Snep (fédération ressortissant de l’impression phonographique), administratrice coordination patronale regroupant les producteurs, éditeurs et distributeurs de chant enregistrée.

Plus indifféremment, les revenus issus du numéral sont majoritaires désormais et depuis familier de dix ans. Ils ont en portée démodé ceux-ci provenant des ventes physiques à fuir de 2018 et progressent quelque cycle un peu principalement (+5,4 % en 2025).

Les revenus issus du numéral sont majoritaires depuis 2018, cycle où ils ont démodé les revenus provenant des ventes physiques. (Crédits : © Agathe Perrier, La Tribune)

Après de nombreuses années de abaissement, les revenus issus des ventes physiques, singulièrement des vinyles et des CD, ont eux encore progressé en 2025, quant à la collaborateur cycle consécutive. Ils ont évoqué vers 205 millions d’euros, un traverse méritant néanmoins éloigné des éminences du baptême des années 2000, simultanément le streaming n’subsistait pas principalement. Un règne que les moins de 20 ans ne peuvent pas décider…

Si un révolution des forces s’est opéré depuis, les CD et vinyles font de la patience, surfant sur la pessimisme qu’ils suscitent et le opérant amitié des Français et Françaises à l’appareil. Du moins quant à le hasard.