Roland-Garros : “Ça n’allait pas du tout, je n’avais envie de rien”… Quand Maja Chwalinska, surprenante finaliste du épreuve, sombrait parmi la fond

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Première joueuse leçon des qualifications à accéder la dénouement de Roland-Garros, la Polonaise Maja Chwalinska, 24 ans, a éprouvé un circonstance neurasthénique qui l’a lointaine des terrains de tennis, amusement qu’sézig ne voulait mieux adopter. 

Ce chahut 6 juin, la Polonaise Maja Chwalinska, 24 ans, affrontera la Russe Mirra Andreeva en dénouement de Roland-Garros, devenant tel quel la vernissage joueuse leçon des qualifications à remporter cet performance. Un circuit étrange, d’aussi mieux alors l’on se souvient par où la concitoyen de la quantième 3 mondiale Iga Swiatek a dû en aller devant d’en rejoindre là. 

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En 2021, avec qu’sézig n’a pas mieux 20 ans, Maja Chwalinska coupe de commettre une sursis parmi sa magouille, sinon atticisme si sézig reviendrait un guichet sur les courts. Sans implanter soudainement des mots sur ce qui la conte autoriser, la Polonaise montant une fond. “Honnêtement, je ne savais pas si je reviendrais, car ça n’allait pas du tout. J’avais des pensées noires. C’était difficile de sortir de chez moi. Je n’avais envie de rien”, a-t-elle éclairci en 2022. Lors de cette amplitude sinon tennis, qui durera différents paye, la pénitence matrone retourne être pendant ses parents, essaie d’contraires disciplines, alors la certifie ou le bécane. Elle ne veut mieux cousiner converser de tennis : “Ce que j’aimais le plus est soudainement devenu une source de souffrance. J’associais le tennis à la pression, au stress et aux larmes.”

“Je ne me punis plus”

L’écart et le rétrogression permis sur sa discipline seront somme toute salvateurs quant à Maja Chwalinska, qui reviendra sur les courts puis une contraire apparition de la bonheur et du halte à ancrer sur celle. “Je ne me punis plus. J’essaie de maîtriser mon monologue intérieur. Avant, quand je ratais un coup droit, je me disais : “Je suis nulle, brutalement nulle.” C’est facile à dire, mais à force de le répéter, ça devient insupportable. Maintenant, je fais des exercices de respiration et j’essaie de contrôler mes pensées ou simplement de les laisser passer.”

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Actuellement 114e du rangement WTA, la Polonaise est énergique de réintégrer, quant à la vernissage coup de sa magouille, parmi le Top 30 global renvoi à sa dénouement à Roland-Garros. Elle sera 21e si sézig s’incline. “Je voulais rentrer dans le top 100, je suis ravie d’y être parvenue mais j’ai le sentiment qu’au tennis, on a toujours faim. On veut toujours davantage. Dès qu’on atteint un objectif, on s’en fixe de nouveaux”, a-t-elle droit.