Saint-Girons. L’acoquinement Couserans-Palestine reçue à la département

L’acoquinement Couserans-Palestine, qui milite depuis environ 25 ans dans le masse palestinien, a lancé un signal à se alerter dans la moindre jour, devanture la département de l’Ariège, à Foix, ce vendredi 29 mai. Une trentaine de êtres ont répondu à l’signal, lequel l’cible présentait “d’appeler le gouvernement à sanctionner Israël, suite à l’arraisonnement pour la cinquième fois en 2 ans, dans les eaux internationales, de la flottille de solidarité avec Gaza, dans laquelle se trouvait un Ariégeois de Biert, Adrien Jouan” explique l’acoquinement.

Une initiale questionnaire d’estime en même temps que le éparque avait été formulée par l’acoquinement, le 7 mai final, semblable postérieurement l’examen de la Flottille dans Gaza par l’endurcie israélienne. Malheureusement, le éparque n’avait pas pu augmenter consécution, évoquant un atermoiement extrêmement incisif. Cette jour, le coïncidence a apanage eu terrain, joint d’Adrien Jouan : “Avec la délégation, composée de 2 membres de notre association et du maire de Biert, il a pu témoigner auprès de Madame Lemaire, la directrice de cabinet, et de Monsieur Macchia, adjoint chargé de la communication interministérielle, des violences qu’il a subies avec tous les autres prisonniers politiques emprisonnés quelques jours, en violation du droit international”. Cet colloque a permission des avancées : “nous avons souligné la réaction enfin positive du ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, qui a saisi la justice après les accusations de violences portées contre les ressortissants français”.

La affrontement a itou permission à Couserans-Palestine de imiter ses “demandes de rupture de l’accord d’association Europe-Israël en application du droit international, et de regretter que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, visé par la Cour internationale de justice, n’ait pas été arrêté lors du survol de la France”. L’acoquinement a suffisamment en remarqué sur le document que “seule l’application du droit international peut mettre fin à cette guerre de colonisation”.