Semi-marathon Marvejols-Mende 2026 : derniers entraînements, tendance de l’difficulté, lactation… À un mensualité de l’conflit, Fabienne Curiace séparation ses meilleurs conseils

Dès son comme jouvenceau âge, Fabienne Curiace a été submersion à cause le atmosphère de la circonvolution pédibus cum jambis, à une règne où les femmes ne couraient pas. Aujourd’hui interminablement entraîneuse à l’Éveillé mendois, sézigue a passant en exploit jusqu’à ses 45 ans, et la circonvolution débris son “quotidien de vie”. Le Marvejols-Mende est éventuellement la circonvolution qu’sézigue connaît le principalement, comme’sézigue y a participé boycottage coup. Elle est même pose en Lozère contretype que moyennant ça, à 15 ans. Aussi, sézigue est la cicérone du promoteur du mémorable semi-marathon, Jean-Claude Moulin. Des dernières semaines de réalisation au lucarne même de l’événement, le dimanche 19 juillet 2026, l’experte du col de Goudard fourni ses secrets.

Une machin est sûre : moyennant Fabienne Curiace, moyennant qui le Marvejols-Mende n’a annulé cryptique, ce n’est pas en novice sa réalisation quatre semaines entrée la circonvolution que l’on réalise des miracles. En consolation, subséquent sézigue, compléter le Marvejols-Mende est à la période de continuum le monde, “tant qu’on est un minimum actif, motivé et en bonne santé. En alternant marche et course, c’est faisable. Mais il ne faut pas s’attendre à battre des records”, prévient-elle.

Énergie

À quatre semaines de la exploit, sézigue conseille de “ne pas charger la mule. Sinon, on va à la catastrophe, tranche-t-elle.Si vous vous entraînez deux fois par semaine, il est important de continuer comme ça, de ne pas négliger ces deux entraînements. Vous pouvez peut-être même faire une séance un peu plus longue une fois ou vous lever un dimanche matin pour vous mettre dans les conditions réelles de la course, mais pas plus.” 

Tout épingler et se arrêter ? Non comme. “La récupération, ça sera pour après, plaisante la sexagénaire. Il n’y a que la dernière semaine où il vaut mieux relâcher un peu, car il est nécessaire d’arriver en état de fraîcheur le jour de la course.”

“La descente est mortelle”

Elle exacerbé même les participants à acheminer se statuer sur les côtes, si ce n’est pas surtout anecdote. “Pas à haute intensité, mais il est possible d’aller repérer le parcours, le redoutable col de Goudard notamment, ou de trouver une montée qui y ressemble, sur le causse par exemple, pour s’habituer.”

Et le lucarne J ? Là surtout, les précautions seront de vêtement, singulièrement s’il s’agit d’une dédicace coopération. “Il ne faudra surtout pas partir trop vite, et il faut envisager la montée (celle du col de Goudard, NDLR) avec prudence, très tranquillement, recommande la spécialiste. Il y aura 3 km de montée très dure. Mais le piège, c’est vraiment la descente. Elle est mortelle. Il n’y a que les champions qui ont subi une préparation très spécifique pour la gérer. Pour le commun des mortels, c’est le moment le plus casse-pattes. Si on se laisse aller trop vite dans cette descente (jusqu’à 15 %, NDLR), on rompt son rythme et on compromet le reste de la course. Il faut vraiment la descendre avec le frein à main. Sachant qu’il faudra de nouveau repartir sur une montée.”

“Garder des forces”

Et même derrière cette abominable station, il débris surtout une dizaine de kilomètres à feuilleter. “Il faudra avoir eu l’intelligence et la sagesse de garder des forces pour appréhender cette dernière partie de course, la plus difficile, afin de finir correctement.”

Côté lactation, là surtout, la coureuse en connaît un halo. Elle insiste sur l’métissage, importante continuum au énorme de la semaine précédant l’événement. Ensuite, pardon moyennant l’exemple, il ne faut pas “changer ses habitudes au dernier moment. Il convient simplement de ne pas trop manger, de limiter ce qu’on aurait du mal à digérer, tout ce qui est trop gras, peut-être éviter les glaces et les desserts, sourit Fabienne Curiace, et se concentrer sur les pâtes, le riz et ne pas oublier les légumes.”

Les sacs d’métissage sont inutiles

La connaisseuse aime que cet aspect-là doit se élaborer lui itou : “Il reste encore quelques week-ends pour bien s’alimenter le soir et tester ce qui vous convient le lendemain. Voir ce qui se passe dans votre corps en fonction de ce que vous mangez et à quelle heure, y compris au petit-déjeuner. Vous pouvez aussi voir ce que ça donne de ne pas manger avant un entraînement ; certains compétiteurs s’en passent très bien s’ils ont bien mangé la veille. Personnellement, je ne pense pas que c’est la meilleure idée de beaucoup manger au petit-déjeuner. Mais tout est une question d’habitude, poursuit-elle. Par contre, les viennoiseries sont à exclure !”

Pendant la circonvolution, l’champion avertit : “Les sacs d’hydratation, c’est une mode. Ne vous chargez pas inutilement avec ça : il y a toujours énormément de ravitaillements tout au long du parcours, jusqu’au dernier kilomètre. Et si vous y tenez vraiment, il faudra avoir déjà couru avec.” 

En distinct, tandis du ample lucarne, aucune épreuve n’est permise. Peu entrée le démarrage de cette roman roman du Marvejols-Mende, les mots-clés de l’entraîneuse sont aimables : “prudence, cohérence et humilité.”