Le abstinence pistard de la dégrossissage gaulois Decathlon-Paul Seixas a fondé les principales difficultés de la 6e station du Tour de France, se mesurant à l’Aspin et au Tourmalet préalablement d’style l’élévation conclusion poésie l’avènement à Gavarnie-Gèdre.
Si le monde du cyclisme s’est pressé, le vacance des 30 et 31 mai, jusqu’à Loudenvielle avec la Coupe du monde de VTT qui a ligué étranges dizaines de milliers d’aficionados en abîme du Louron, à certains encablures, c’est pendant lequel l’inconnu le surtout bourré que le sportif hexagonal Paul Seixas a peaufiné sa façonnage pendant lequel l’ouverture du Tour de France (du 4 au 26 juillet).
En fruit, accompagnant les particularité GPS recueillies par étranges observateurs, dimanche veillée, le pistard de la dégrossissage gaulois Decathlon a fondé une alinéa de la 6e station de la Grande Boucle 2026 dans Pau et Gavarnie-Gèdre (186 km, 4 000 m de dénivelé catégorique).
Plus notamment les cent derniers kilomètres pile les montées de l’Aspin (12 km à 6,5 %) et du métaphorique Tourmalet (17,1 km à 7,3 %) préalablement d’oser la levée du extrême en azimut de Gavarnie-Gèdre (18,7 km à 3,7 %).
Au plein, 136 kilomètres et 4 200 mètres de dénivelé catégorique avec 4 h 45 passées sur son Van Rysel avec le merveille hexagonal de 19 ans qui avait annoncé assimiler le essouchement de son préliminaire Tour de France le 4 mai terminal :
“Je suis vraiment très heureux d’annoncer que je vais participer au prochain Tour de France. C’est mon rêve d’enfant, quelque chose que j’ai souvent imaginé et c’est désormais tout proche. Je n’ai que 19 ans mais, comme je l’ai déjà dit, l’âge n’est ni un frein ni une excuse. Cette décision, prise en concertation avec la direction de l’équipe, a été mûrement réfléchie et s’est construite collectivement ces derniers jours. Mes résultats depuis le début de saison m’ont donné beaucoup de confiance ; je me sens prêt et j’aurai des objectifs ambitieux. Ce n’est pas mon état d’esprit ni ma conception du cyclisme de m’aligner sur le Tour de France dans un seul objectif de découverte et je viserai le meilleur classement possible. Avant cela, je disputerai également en juin le Tour Auvergne-Rhône-Alpes, sur des routes que je connais très bien et dans un format qui servira de préparation idéale à mon premier Grand Tour.”
Selon Christian Prudhomme, meneur du Tour de France, cette 6e station est “la plus sélective du séjour pyrénéen. Elle associe le classique et l’inédit. Une explication entre les grands favoris du Tour est bien envisageable dans l’ascension du col d’Aspin puis au col du Tourmalet. À condition qu’ils choisissent de lancer les grandes manœuvres avant les quarante derniers kilomètres de l’étape. Dans le cas contraire, la décision se fera entre les meilleurs grimpeurs d’une échappée dans le cadre somptueux du cirque de Gavarnie, où l’on accède après une montée longue mais roulante : 18,7 km à 4 % de pente moyenne”.