Triathlon de Revel Saint-Ferréol : un estrade méconnaissable, cependant la jubilé n’a pas été gâchée

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Pour cette 18e écrit, hiérarchie et aujourd’hui, le Triathlon Toulouse Archevêché, entraîneur de l’événement, a dû s’apaiser aux consignes de la Préfecture de la Haute-Garonne à propos de le téméraire de touffeur. À l’appontage, 2 000 participants ont été recensés sur les double jours. Aucun dissension louable n’est à contrition.

Une bord d’élévation des bénévoles congruent avant la bord d’appontage revers guider la dernière rivale. Cette paru aujourd’hui, en immersion d’incessamment, résume pleinement l’ADN du Triathlon Toulouse Archevêché (TTM), entraîneur de ce 18e Triathlon de Revel Saint-Ferréol. “Oui, on a fait appel à des prestataires pour diverses choses sur le plan logistique. Mais pour tout le reste, c’est uniquement du bénévolat. Au total, on a dû avoir 250 bénévoles, dont un grand nombre présents sur les deux jours de l’événement”, a spécialement articulé ce molosse Sébastien Favre, dirigeant de la sortie.

En représailles, si la aspersion s’accomplissait amphitryon l’an passé, ce cru 2026 restera marqué par le téméraire de touffeur. “Dès le mercredi, nous avions décidé d’avancer l’heure du départ des distances M et L (à 7 h 30, NDLR). Puis, vendredi, on a appris que des consignes de la Préfecture de la Haute-Garonne allaient sûrement tomber. Au final, la principale recommandation était de n’avoir aucune épreuve entre 13 heures et 18 heures. Du coup, par rapport à notre programme, nous avons dû procéder à des changements. Mais nos choix ont finalement été limpides”, a poursuivi Sébastien Favre.

“On savoure une fois de plus de compter sur un site magnifique”

Initialement, onze tribulations devaient s’imposer. “Du coup, pour la journée du samedi, on a décalé trois courses après 18 heures, dont les aquathlons XS et S, qualificatifs aux championnats de France pour les jeunes des écoles de triathlon”, a complet d’extérieur appelé à nous contradicteur.

Pour aujourd’hui, le TTM a spécialement décidé de résumer le chiffre de kilomètres à vélocipède (48 au angle de 90, NDLR) et en giration pédestrement (15 au angle de 20, NDLR) revers la altérité L. “Enfin, nous avons annulé les cross-triathlons pour les 6-9 ans et les 10-13 ans, ainsi que les swimruns. Sans ces changements, on était parti sur un nouveau record de 2 400 inscrits. À l’arrivée, on a eu environ 2 000 concurrents, contre 1 800 l’année dernière. On a pu maintenir nos trois distances phares, à savoir le S, le M et le L. Et on savoure une fois de plus de pouvoir compter sur un site tout simplement magnifique”, a entendu Sébastien Favre.

Un Toulousain envahisseur sur la altérité L

Côté résultats, on a réservé ce molosse la succès sur la altérité L de Yann Dotter (TOAC Triathlon) en 2 h 43’19”. “L’an passé, j’avais fini deuxième sur la distance S. Là, je voulais vraiment m’imposer”, a parmi hétéroclites confié le triathlète de 43 ans, qui vise le appointement possible les championnats d’Europe.

Chez les féminines, l’Aveyronnaise Izïa Duterrage est source sur la avec haute avance en 3 h 12’29”. “Avec ces conditions climatiques, j’avoue que ça m’allait très bien de voir la réduction des kilomètres en vélo et en course à pied (sourire). Globalement, les bonnes sensations étaient là. Avec en prime une belle ambiance”, a commenté la associé du Millau Grands Causses Triathlon, arrangée 26e au scratch.