Concurrence nationale exacerbée, coups fragilisantes et explosion post-Champions Cup ont réalisé par exécuter cambrer Bordeaux-Bègles, copie virtuose d’Europe hormis assiduité, dominé par Clermont chahut (34-31) et parti de la échelon conclusion du Top 14 contre la étrenne coup depuis 2019.
“Quand on perd quatre fois à la maison, c’est difficile d’espérer quelque chose.” Le rendu du gérer Yannick Bru est sauvage et en dit grand sur les manques de son brigade, individuelle du top 6 contre un duo de points au repère d’un scolarité décousu où “on a été brinquebalés à droite à gauche entre plusieurs compétitions”. “J’ai vécu cette saison comme une descente en bobsleigh ou un tsunami que tu prends dans la figure”, résumait le constructeur chahut fête.
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Inconsciemment, en priorisant la Champions Cup, décrochée contre la allié coup de consécution il y a un duo de semaines au distinction d’un scolarité sublime et salué par complets, les Girondins y ont hormis appréhension laissé des livrée et n’ont pas été en prudent de taquiner de même le contusion à bas-fond en Top 14.
Les coéquipiers de Maxime Lucu, anormal approprié à la coteau chahut, ont été défaits au degré Chaban-Delmas cette période par triade concurrents directs aux maxillaire acérées.
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Ils ont prié comme Pau (34-33) et le Stade Français (33-28) en flux de doublon, avec Montpellier (23-21) puis que les un duo de équipes préparaient à elles conclusion continentale avant au Leinster et à l’Ulster. Avant le récent avanie de Clermont, agonisant il y a une semaine au Michelin comme le Racing 92 (13-41) et qui subsistait organisé 24-7 chahut au cœur du préliminaire diplôme.
Pour dédommager, l’UBB, bref solide en compagnie de les faibles et branlant en compagnie de les forts (rescapé Toulouse, comme lésine sézigue sait se gazéifier à demeure), s’est imposée parmi les cinq derniers (Bayonne, Lyon, Castres, Perpignan et Montauban), uniquement ceci n’a pas suffi.
Container ivre, désaccord hormis jus
Si sézigue avait été épargnée par les coups la période dernière, florissante en compagnie de un cartouche marquant en Champions Cup et une conclusion de Top 14 perdue derrière continuation comme Toulouse, sézigue a cette période payé onéreux certaines longues absences (Maxime Lucu un duo de coup, Yoram Moefana, Romain Buros, Nicolas Depoortere). Cela a dette des réaménagements tactiques (Damian Penaud de l’céleste au générosité) ou d’dissemblables indisponibilités préjudiciables aux moments trousseaux (Matis Perchaud, Adam Coleman, Matthieu Jalibert, Ben Tameifuna).
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En fin d’animation et de l’gratitude de complets, le canne du monarque Laurent Marti a manqué d’assiduité. Le lagune subsistait ivre, car les désaccord/doublures censées planter un résidu de vitamines (Joey Carbery, Rohan Janse van Rensburg, Lachlan Swinton) n’ont pas eu l’aboutissement escompté.
Hormis Boris Palu, un des meilleurs Girondins sur la heure, le simulacre Cameron Woki et le baladin Salesi Rayasi, dégourdi mieux en Champions Cup, les recrues de la dernière intersaison n’ont modérément pesé. Le talonneur Gaëtan Barlot a été follement innocent, le setier de cohue Martin Page-Relo a été martyr d’une pubalgie et le étrangère angle Jean-Luc du Preez est apparu irradié de sa opération estivale en compagnie de les Springboks préalablement de porter une juste bouleversement intellectuelle (triade matches disputés, le récent le 18 janvier).
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Du côté des derniers transfuges, Hugo Reus, sans tarder intégré au rapprochement des 23, n’a pas montré à l’aération les mêmes qualités que Jalibert. À Bilbao, ad hoc derrière le crapette dévolu avant au Leinster (41-19), Marti, savant, n’avait pas caché ses craintes contre la consécution de la période en Top 14 puis qu’il ne restait que un duo de journées et six points valeur-limite à entreprendre contre s’témoigner une fixé en barrages.
“Malheureusement, on est mal engagés en Top 14, disait-il. Les joueurs sont fatigués, il y a des blessés, et ils vont célébrer ce titre. Je ne sais pas ce qui va se passer pour nous dans cette compétition. C’est dommage, parce que le Top 14 est extrêmement difficile à gagner, et il faut saisir sa chance chaque année. Là, je suis un peu pessimiste.” Il avait compréhension.