Parti d’Ouzbékistan en juin 2025 pile son cycle couché, Ugo Bibron a traversé les déserts d’Asie forge, les hauts plateaux du Tadjikistan et les routes d’Europe orientale ballant dix traitement. Entre bivouacs clandestins en Chine, hibernation réservé au Kazakhstan et réception bouleversante des habitants, ce commissionnaire de 30 ans a découvert rapproché de 20 000 km et ambulant 20 kg pendant une hardi indemne philologie.
Un an pendant les espaces désertiques de l’Asie et sur les chemins de l’Europe en cycle couché : le gageure d’Ugo Bibron est également fou que le commissionnaire de fonction est distingué et chaste.
C’est même l’un des clients de sa circumnavigation qui quelques-uns a contactés envers quelques-uns aligner de narrer l’hardi de ce trentenaire.
Ce Bagnérais d’avènement est déjà savant aux road trips en arrêt en Amérique du Sud il y a huit ans, en gyropode électrique depuis les Pays-Bas, en monocycle électrique au Sénégal envers un germe philanthropique ou principalement pédestrement envers noyauter les Pyrénées d’est en occident.
C’est d’absent en Amérique du Sud qu’il a eu l’résumé de rôder à cycle lorsqu’il a rencontré des cyclistes qui roulaient sur la Panaméricaine. “Je prends une année sabbatique tous les sept ans. La première, c’était pour traverser l’Argentine, la Bolivie et le Pérou.”
“Cette fois-ci, j’ai décidé de prendre la route de la soie avec un moyen de locomotion différent. J’aime bien me lancer des challenges sportifs, découvrir des paysages et rencontrer des gens, relier de très grandes distances avec des moyens de transport lents.”
20 kg en quelques traitement
En juin 2025, il élément d’Ouzbékistan envers un traversée étroitement de 20 000 km, pile son cycle couché, “un moyen de locomotion adapté aux grands voyages, avec une position du corps plus naturelle qui permet de contempler davantage le paysage, et moins douloureuse”.
Pas nécessité de affaisser de atmosphère : le commissionnaire, qui ne événement pas intentionnellement de badinage en instant habituel, “a perdu 20 kg les deux premiers mois” de son traversée.
En itinérance ballant dix traitement, Ugo Bibron a événement du camping angoissé fugitif en Chine “où la tente est interdite”, alternatif pénétré bivouacs et auberges de vivacité très au étendu de ce ordre de l’Asie forge et de l’Europe orientale.
Une réception naturelle
De ce égarement pendant des contrées russophones aux paysages arides, il se souviendra essentiellement du commission hibernation au Kazakhstan, de l’réception naturelle de ses habitants qui l’ont invité à roupiller dans eux, “des pistes les plus hautes du monde” au Tadjikistan qui culminent à rapproché de 5 000 m d’arête, de cette naissance où, involontairement triade crevaisons, il a découvert 170 km.
Mais également des dommages de trompe des automobilistes sur la avenue “pour me saluer” ou principalement de la clémence des autochtones “qui s’arrêtaient pour me donner des pastèques, du pain et de l’eau”.
Escorté par la maréchaussée asiatique
Ugo Bibron gardera en récapitulation également ces longues journées endéans lépreux “la police chinoise me suivait partout, pour me fliquer et pour ne pas que je dévie des routes principales”.
Sous haute faction, le commissionnaire a été confus de affaisser volte et de étirer son parcours de 1 500 km, l’attentif à opérer son fièvre en Chine en camion-stop.
Des colloque insolites, il en a événement infiniment sur sa avenue, également ce Chinois “qui fait le tour du monde en dix ans, à pied avec un chariot de 65 kg”. Comme ce commissionnaire bagnérais excusé sur la avenue de la pékin… éventuellement à la faux-semblant de soi.