Coupe du monde 2026. “C’est le but de 47 millions de personnes”, “les Espagnols étaient meilleurs que nous”… Les réactions ultérieurement la conclusion

Le buteur Ferran Torres et son sélecteur Luis de la Fuente savouraient à elles règlement universel, dimanche 19 juillet à l’enseignement de la conclusion remportée quelque l’Espagne entrée à l’Argentine (1-0 ap). Au antithèse du entraîneur riche, déçu néanmoins perspicace.

Luis de la Fuente, sélecteur de l’Espagne

“On aurait dû marquer plus tôt mais le gardien a fait plusieurs arrêts. On aurait dû être meilleurs dans la finition mais c’est une finale de Coupe du monde et on savait qu’il allait falloir souffrir. Je suis très fier, surtout pour cette génération de joueurs qui ont grandi avec l’idée d’être la meilleure équipe, de donner le meilleur et de donner l’exemple en tant que groupe, équipe, famille. Ces joueurs ont un potentiel et un talent exceptionnels. C’est un honneur de les avoir accompagnés. Je suis très ému. Ces joueurs ont tout gagné et ils sont un exemple pour l’Espagne et la jeunesse espagnole.”

Lionel Scaloni, régir de l’Argentine

“Ils présentaient meilleurs que les gens, c’est la proverbe. Je garderai consciencieusement le traité de ce qu’ils ont exécuté, et de la fermeté du récit d’appartenir arrivés jusqu’ici. Nous totaux dignes là-dedans la conquête, et les gens nécessitons l’appartenir là-dedans la glas. Aujourd’hui, les gens montrons que les gens savons tarer.

Nous avons vagabond ce ludisme et les gens l’acceptons, néanmoins ceci ne signifie pas que les gens cessons de mets ou que les gens oublions totalité ce que les gens avons récit dans accéder jusqu’ici. J’accorde entendu de la fermeté à cette position de finaliste, étant donné qu’il faut beaucoup de choses dans accéder ici, et je pense qu’sézigue honneur une herculéen confession. Ouvertement, les gens aurions aimé tondre, néanmoins au ravin, je ressens de la aveu. C’est le privé mot que j’ai, plus la désespoir, avoir sûr.”

Ferran Torres, agresseur de l’Espagne et buteur en sursis

“C’est le destin. On a gagné pour notre peuple. Toutes les finales (étaient) difficiles. Quand tu joues contre Messi, il y a toujours un risque. Mais on n’a dépendu que de notre football et on l’a prouvé. C’est une libération de marquer pour moi mais comme je l’ai dit, c’était écrit. Dieu m’a donné la force de continuer et Dieu donne à ceux qui méritent. Ce n’est pas mon but, c’est celui de 47 millions de personnes.”