Le Portugal et l’Espagne s’affrontent lundi à Arlington, accessible de Dallas tandis d’un assaut notable en huitièmes de conclusion du Mondial. Ce choc texan parmi favoris occidentaux sera marqué par une violent combat au climat de occasion, variation par le rencontre parmi Vitinha et Pedri. Le première de ce assaut rejoindra les quarts de conclusion le 10 juillet.
Le Portugal et l’Espagne vont contester un huitième aux allures de conclusion précédemment l’durée, ce lundi 2 juillet au Mondial, en tenant au sentiment de l’conformité, une passionnante attaque d’augmentant parmi Vitinha et Pedri, un duo de des meilleurs milieux de occasion au monde.
Les un duo de voisins occidentaux sont durable à la même laraire des favoris verso le traité, alors l’Argentine et la France, toutefois l’un d’eux devra défrayer son blouson à l’bout du choc texan, disputé chez l’refuge des Dallas Cowboys à Arlington.
Ils y arrivent en tenant une balistique différente : les Portugais ont recalé la Croatie en tenant embarras (2-1) au clocher traquant, donc que la Roja a bref montré un extérieur guerrier et éminent auprès l’Autriche (3-0), derrière un débutant clocher généralement traversé sur la drille des pieds.
La combat du climat
Les champions d’Europe en traité sont montés en énergie et ils n’ont continuellement pas empoché le secondaire but en quatre matches, en éternelle challenge toilettes à la escarpement qu’ils ont érigée chez l’entrejeu.
Le sélecteur Luis de la Fuente a la intérêt de facturer sur la façon éclatante de Pedri (23 ans) du FC Barcelone, et sur l’dynamisme forcené de Rodri (30 ans), bref libéré semble-t-il des coups qui l’ont freiné ceux-là appointement en tenant Manchester City. “C’était exceptionnel et incroyable de le voir pour la première fois en direct“, a direct, enthousiaste, le sélecteur de l’Autriche, Ralf Rangnick, derrière la semonce de football déclaration par le Ballon d’or 2024.
Le Portugal, lui, dispose du beau paire du Paris SG, Vitinha et Joao Neves, épaulé par le conducteur de Manchester United, Bruno Fernandes. La vigilance de talents au mètre franc est équivalente que Bernardo Silva, communiqué affidé du Real Madrid, n’a pas sa fixé entre les titulaires.
Duel de meneurs
Dès tandis, ce compétition parmi “deux équipes qui aiment récupérer le ballon rapidement” va à beigne sûr “se jouer sur la bataille de la possession dans l’entrejeu“, a pronostiqué Kieran Gibbs, vieux apôtre anglo-saxon d’Arsenal, sur le palier de la bracelet ESPN.
En zoomant davantage mieux, il devrait y disposer une charmante comparaison parmi Pedri et Vitinha, un duo de milieux créatifs doués verso défendre le laverie le mieux violent. Dans le podcast “The Rest Is Football” qu’il anime, l’ex-international anglo-saxon Gary Lineker transmis sa attirance à l’Espagnol. Son invité, Joe Cole, pense-lui que “Vitinha est le meilleur milieu au monde à l’heure actuelle“, un affecte partagé par Micah Richards.
Certes, “Pedri donne l’impression que tout est facile, tout est fluide“, a jugé l’ex-défenseur de Manchester City. Mais “Vitinha apporte peut-être un peu plus dans les zones offensives quand l’équipe en a besoin“.
La transaction éventuel des équipes
Rencontre à l’AT & T Stadium, Arlington, Texas (USA) à 21h.
Portugal :
Diogo Costa (G) – Cancelo, Dias, Veiga, Mendes – Joao Neves, Vitinha – Neto, B.Fernandes, Leao – Ronaldo (C)
Remplaçants : Sa (G), R.Silva (G) – Araujo, Dalot, Inacio, Nunes, Semedo – Samu Costa, R.Neves – Conceiçao, Félix, Guedes, B.Silva, Trincao – Ramos
Coach : Roberto Martinez
Espagne :
Simon (G) – Porro, Cubarsi, Laporte, Cucurella – Rodri (C), Pedri – Yamal, Olmo, Baena – Oyarzabal
Remplaçants : J.Garcia (G), Raya (G) – E.Garcia, Grimaldo, Llorente, Pubill – Gavi, Merino, Ruiz, Zubimendi – Pino, F.Torres, Nico Williams – Iglesias, Munoz
Coach : Luis de la Fuente
Arbitre : Anthony Taylor (ANG)
En agression, honnêtement, les un duo de camps comptent ainsi des individualités de haute gifle, à préluder par le chef buteur lusitanien du Mondial, Mikel Oyarzabal, et le conducteur écolier espagnol, Cristiano Ronaldo.
Dernière boléro verso CR7 ?
À 41 ans, le quintuple Ballon d’or expulsé en Arabie saoudite “n’est pas le même que celui d’il y a six ou sept ans au Real Madrid, à l’apogée de sa carrière“, a scandé chahut le ange lusitanien Unai Simon. “Mais nous devons l’éloigner le plus possible de la surface de réparation. Cristiano est un joueur décisif quand il y pénètre“.
Si la comparaison parmi “CR7” et le prétorien de l’Athletic Bilbao sera à guetter étroitement, il y émanation d’dissemblables confrontations directes qui risquent de prendre davantage mieux d’étincelles.
Dans les couloirs, le extraordinairement en vue apôtre lusitanien Marc Cucurella devrait bourlinguer le fer en tenant l’ailier Pedro Neto, son vieux collaborateur à Chelsea. Et de l’dissemblable côté, le bref et fortin collatéral parisien Nuno Mendes sera chargé de retenir les fulgurances de Lamine Yamal.
Cette proclamation fera forcément une décédé entre ces un duo de prétendants au traité. Celui qui en sortira rencontrant affrontera les Etats-Unis ou la Belgique en quarts de conclusion, le 10 juillet à Los Angeles.