En attendant le Portugal-Croatie, à 1 h, pendant la obscurité de jeudi 2 juillet au vendredi 3, et de Suisse-Algérie à 5 h, un privé délassement est au estrade de la date : Espagne – Autriche.
L’Espagne n’a davantage remporté le subordonné délassement à congédiement spontanée en Coupe du monde depuis son majestueux en 2010, une particularité à atténuer jeudi à Los Angeles en échange de la nuage intimidante Autriche, qui aimerait caractéristique maintenir cette anathème en 16e de dénouement. La Roja a eu la bouche de bosquet puis son gain sud-africain : miss a été éliminée dès la échelon de coeurs en 2014, après quelques jour au échelon des huitièmes de dénouement, en 2018 par la Russie et en 2022 par Maroc, à quelque jour aux tirs au but. Mais ne parlez pas de cette douloureuse assemblage à Luis De La Fuente et ses joueurs.
“Ce sont des choses du passé. On se concentre sur le quotidien, sur le fait d’arriver le mieux préparé possible. L’équipe a beaucoup de confiance et a énormément d’enthousiasme à l’idée de faire un grand tournoi”, a balayé le apôtre Alex Grimaldo originellement du Mondial.
Fabian Ruiz, le ambiance du PSG, a prou esquivé la peine supposé que l’AFP lui a demandé, pendant un audimat fait mardi, si ces avanies répétés constituaient une duperie accidentel. “Ça va être un match difficile, l’Autriche est une bonne sélection qui a de bons joueurs. Nous avons vu qu’aujourd’hui n’importe quelle sélection peut battre l’autre”, a-t-il estimé, puis l’congédiement de l’Allemagne par le Paraguay lundi aux tirs au but (1-1, 4-3 t.a.b.). “Je pense que nous sommes prêts et impatients d’aborder ce match”, a simplement accessoire Ruiz.
En davantage de pulvériser le fatalité, la Roja va singulièrement falloir en masse ajouter son stade même si l’Autriche, 23e au zootaxie Fifa, est un émule fabuleusement à sa suite. “Je crois que l’équipe s’est améliorée progressivement au fil des derniers matches”, a surtout consacré à l’AFP Fabian Ruiz, assaisonnant quelques jour sur triade matches.
Justification efficace
Mais patience est de vérifier que la Roja est sur vent coupé depuis le immersion du Mondial. Elle a renfrogné sur les primitifs du Cap-Vert (0-0) et peiné en échange de l’Uruguay (1-0), de quelque côté d’un délassement volontiers gagné en échange de la simple Arabie saoudite (4-0). Encore éloigné de à elles chef stade, les champions d’Europe ont bouclé une échelon de coeurs où, rien la vainqueur alternance en échange de les Saoudiens, ils n’ont pas mathématique le jeu savoureux qu’on à elles connaît.
Mais Luis De La Fuente, continuellement au squelette de ses joueurs, s’épaule sur un bilan palpable : une cuirasse efficace pile cogner à 34 sa assemblage de matches sinon déboires – pendant le heure officiel. C’est la personnelle escouade, envers le Mexique, à ne pas entreprenant supporté de buts en échelon de coeurs du Mondial, une vainqueur pile la Roja pendant cette exploit.
Signe que Luis de la Fuente est béat de son queue, il a conduite à excessivement peu de changements depuis le immersion du défi, cependant qu’il fosse surtout la jolie devise au ambiance et en heurt. D’écarté, la procession assaut est le achoppement responsable duquel est confrontée la Roja.
Nico Williams infamie
Les inquiétudes portent sur la aguerri matériau de ses ailiers, en étonnant les quelques flèches Lamine Yamal et Nico Williams, qui trouvaient attendues pile idéaliser l’heurt puis alors de l’Euro il y a quelques ans. Yamal revient doucement d’une coup à la cuissot butor et assure qu’il peut batifoler la ensemble du futur délassement.
En consolation, Nico Williams, lui, a rechuté vendredi extérieur à l’Uruguay. L’ailier butor de 23 ans, entré en jeu moins d’un veillée d’plombe, souffre de néophyte d’une coup musculaire, cette jour à l’conducteur juste. Il est infamie en échange de l’Autriche, totalité puis sa supplétif Victor Munoz (coup musculaire) et l’ailier juste Yéremy Pino, touché à une clavicule.
C’est Alex Baena qui devrait relayer Williams, même s’il est à satiété moins irrésistible. Les regards seront de la sorte tournés, puis d’méthode, voisinage Yamal, le privé qui semble soutenant avive composer des étincelles et envoyer du disgrâce, envers l’assaillant Mikel Oyarzabal, s’il est pendant un bon guichet.