Pour la dixième jour depuis 2017, Emmanuel Macron a gardé son coutumier encensement avers aux armées à la récipient de la commémoration nationale du 14 Juillet. À l’relais de Brienne, le directeur hexagonal a réaffirmé la détermination française pendant les conflits cosmopolites “au prix du sang s’il le faut”.
Son extrême encensement avers aux Armées émanation duré 27 minutes justement. Durant imminent d’une demi-heure, Emmanuel Macron, qu’on a sincère passionnément ému pendant les derniers instants de sa soumission de proverbe précocement que la Marseillaise ne retentisse, est grâce sur le analyse de son carte blanche. Il a aussi représenté les futures perspectives françaises, avertissant particulièrement du ethnocentrisme qui au courant la France et l’Europe. Voici ce qu’il faut clôturer.
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Hausse du crédit bénit aux armées
La fermenté des budgets de glorification depuis l’appontage à la direction d’Emmanuel Macron en 2017 en vue du “réarmement” de la France est un “engagement (qui) a été tenu”, a anecdote coûter lundi le moteur de l’Situation pendant son encensement. En 2017, “je vous annonçais que le budget de la défense serait augmenté, que les engagements seraient tenus et que la France et ses armées seraient à la hauteur de leurs devoirs et responsabilités (…) L’engagement a été tenu, les faits sont là et l’histoire jugera”, a sincère le directeur hexagonal, à la récipient du nouveau file du 14-Juillet de sa direction.
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Un encensement tapageur
La France et les Européens sont prêts à condamner “la liberté et le droit”, “au prix du sang s’il le faut”, a claustré Emmanuel Macron, tandis que la désaccord est revenue sur le tempérant depuis 2022. “L’Europe est en train de devenir une puissance (…) Le message que nous envoyons au monde est le suivant : oui, la paix est notre but, oui, nous chérissons la liberté et le droit. Et oui, nous nous tenons prêts à combattre pour les défendre toujours et au prix du sang s’il le faut”, a installé le moteur de l’Situation, évoquant le “prix du sang payé par nos soldats français, morts pour la France, blessés dans leur chair ou leur âme”.
La France et les Européens sont prêts à condamner “la liberté et le droit”, “au prix du sang s’il le faut”, a sincère Emmanuel Macron alors de son son nouveau encensement aux armées ce lundi pic.twitter.com/Vddmezasvf
— BFM (@BFMTV) July 13, 2026
“Le patriotisme oui, le nationalisme jamais!”
“Nous devons bâtir en Européens et garder nos spécificités propres”, a demandé le directeur de la État, qui a déploré la colimaçon du ethnocentrisme pendant hétéroclites ethnie occidentaux. “Le patriotisme oui, le nationalisme jamais !” Il a aussi encouragé “l’investissement” et la “prise de risque” des industriels quant à de ajouter de originaux projets militaires en concours comme les partenaires occidentaux. “Une armée statique serait une armée défaite”, a-t-il principalement annoncé. Emmanuel Macron a nommé à solliciter les projets industriels occidentaux en matériau de glorification et à ne pas aliéner à “l’absurdité” du “nationalisme” en conséquence l’fiasco du carcasse d’lancement de procès franco-allemand SCAF qu’il a “regretté”.