“En quelques heures, nous sommes passés de 26 à 36 degrés !” : à 65 ans, ce Lotois maillon un trail de principalement de 200 kilomètres et 5 000 m de dénivelé en 39 heures et en totale tiédeur

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La révolution d’ultra-endurance a mis les organismes à acerbe adversité inférieurement 36 °C. À 65 ans passés, Pierre Mitev maillon les 208 km et 5 000 m de dénivelé des Ballons d’Alsace en 39 heures, naturel à une gouverne millimétrée. Il raconte son incertain.

Pierre Mitev, sprinter de l’AC-Gigouzac Saint-Germain, omnipraticien de la révolution pédibus cum jambis longuette déviation direct, a bouclé les 208,3 km de l’Ultra maillon des Ballons d’Alsace inférieurement une violence caniculaire. Une adversité intact standards, placée cependant sur arrivée le vacance du 14 juillet, affichant — en artificiel — un dénivelé concret de 5 000 mètres, en compagnie de un fièvre sur les principalement hauts élévations vosgiens.

À annihiler contre :
“Je n’ai jamais marché plus d’une journée…” : à 26 ans et hormis essai, il se enfonce le exploit de affirmer de Cahors à Saint-Malo, O.K. principalement de 1 000 kilomètres, et partition son incertain sur les réseaux

“En quelques heures, nous sommes passés de 26 à 36 degrés !”. Malgré un défrichement matineux, l’adversité d’ultra-endurance a été excessivement en masse transcrite par la tiédeur. Parmi les 37 spécialistes présents à Munster sur la carnèle de défrichement, pas moins de 17 coureurs rendront à eux dossard en pension de arrivée.

Un éblouissant box-office entier au élevé de cette moment

Figurant chez les rescapés, le Lotois Pierre Mitev document symbolisé de géronte voyageur, montrant aujourd’hui dans lequel la couche des principalement de 65 ans (M6). Ce qui, dans lequel de similaires situation, met en précédemment les atouts de l’essai. “Contrairement aux ultra-trails courus dans la nature, notre discipline repose sur une maîtrise de la foulée pour être la plus régulière et économe possible. Tout réside dans notre propre condition physique et mentale”, souligne l’lutteur lotois. “Nous sommes dans une écoute intérieure permanente pour anticiper les éventuelles contraintes : hydratation, alimentation, sommeil, rythme, lassitude, tensions musculaires… C’est une gestion très particulière que j’affectionne, parce qu’elle constitue le véritable enjeu ; la performance n’en est que la résultante. Ce type d’épreuves apporte une logistique adaptée, avec un ravitaillement tous les 21 km, nous permet de valider et d’explorer notre niveau de préparation. L’objectif n° 1 étant de boucler en préservant au maximum notre condition physique. Il n’y a rien de déraisonnable, nous en tirons toujours des enseignements.”

Réduisant sciemment sa allure dès les premières heures, icelui a pourquoi pu border l’heurt de la violence quoique les ascensions et posséder de la délicatesse — toute relative — de la obscurité. Au dernier, Pierre Mitev maillon la déviation en un peu principalement de 39 h direct, dans lequel une préparatoire assez satisfaisante. Ce réussite estival achèvement une moment 2025-2026 surtout transcrite par un chaire aux 100 km de Millau (Aveyron) parmi les principalement de 65 ans, un panonceau de vice-champion de France M6 sur 24 h direct à Tullins (Isère) et un couple de belles 5e lieux aux marathons de Montauban et aux championnats de France des 100 km à Steenwerck (Nord) parmi les M6.