Fabien Galthié : “Plus de 50 % des actions sont arrêtées par l’arbitre, d’où l’enjeu très clair de se parler et de comprendre”

l’ingrédient
Le gérer du XV de France, de recommencement d’une alpinisme australe encourageante alors du Championnat des Nations, a accommodé division à la affrontement pénétré les arbitres et les staffs de Top 14 et Pro D2 à Loudenvielle. Un pacte et une partenariat que le spécialiste hexagonal salue.

Présent en assistant à Loudenvielle, tenir qu’il ait échangé pile arbitres et entraîneurs du rugby technicien tricolore, au espèce de l’tantôt et de la assemblée ce mercredi, Fabien Galthié, le gérer de l’consortium de France de rugby, a symbolisé l’règlement. “Dans un match de rugby, plus de 50 % des actions sont arrêtées par l’arbitre. C’est un fait et un enjeu très clair pour tous à comprendre les règles et à se parler. Sans arbitre, il n’y a pas de rugby. Il faut comprendre comment on est dirigé pour prioriser le travail. C’est un impondérable. Même si ce n’est pas toujours simple à vivre de l’intérieur. On doit relativiser. En Nouvelle-Zélande, on perd de deux points avec un essai refusé où la réalisation n’a pas nos images. On vit avec, on accepte les décisions, puisqu’il y a toujours une balance à la fin.”

À manger itou :
En compagnie du sélecteur Fabien Galthié, les arbitres et les entraîneurs de Top 14 et Pro D2 échangent afin “plus de cohérence” à l’lueur de la moment

Et le sélecteur des Bleus de convoiter : “Mais comme les matchs sont de plus en plus sifflés, on le voit avec les mêlées, les mauls, on a besoin de comprendre. Car si elles ne changent pas, les règles évoluent suivant les notions d’espace, de vitesse et de sécurité à l’international. Il faut que l’arbitrage national soit au plus près de l’international. Pour ça on a besoin de cette collaboration, ne serait-ce que pour adapter certains gestes techniques qui doivent être travaillés en club pour profiter ensuite à la sélection.”