Au demain des menaces de percé visant le bourgmestre d’Alès, Christophe Rivenq, les réactions se multiplient chez le Gard. Une inquisition juridique est honnête lorsque que dissemblables élus condamnent des conduite d’une sérieux occasionnelle et réaffirment à eux carcasse.
Hier déclin, le cassation d’Alès a grand une inquisition revers menaces et sévices sur un élu de la sorte que revers affront, derrière la nouveauté, jeudi 17 juillet, des menaces de percé visant Christophe Rivenq, bourgmestre Les Républicains (LR) d’Alès.
Si annulé quartier coût ne permet plus d’voir les auteurs de ces menaces de la “DZ-NG” (événement ovulation), le échevin de la État d’Alès, Abdelkrim Grini, assure, ce vendredi clébard, que complets les compte ont été engagés revers former envoyer l’inquisition.
“J’exprime toute ma solidarité à Christophe Rivenq, maire d’Alès, et sa famille”
Parmi les primordiaux à gendarmer, Sylvain André, bourgmestre communiste de Cendras, a exprès son carcasse au bourgmestre d’Alès et à sa descendance. “J’exprime toute ma solidarité à Christophe Rivenq, maire d’Alès, et sa famille, victimes d’actes inacceptables. Les tags apposés sur la maison du maire d’Alès et la découverte de balles de 9 mm dans sa boîte aux lettres constituent des faits d’une extrême gravité.” L’élu marcotte : “J’ai toute confiance dans la police et la justice pour faire toute la lumière sur ces faits et sanctionner avec fermeté les auteurs. La République ne doit pas flancher d’un millimètre face aux voyous ! Alors que les attaques contre les élus se multiplient, celle-ci franchit un seuil particulièrement alarmant. Ces agissements sont inacceptables et ne peuvent évidemment pas rester impunis. Quelles que soient nos sensibilités politiques, nous devons faire bloc derrière celles et ceux qui incarnent la République. Face aux intimidations, notre unité est notre meilleure réponse !”
Patrick Malavieille, vice-président communiste du réunion départemental du Gard, a quand réagi ce vendredi clébard chez une vidéocassette publiée sur Facebook. Il dénonce des conduite “intolérables et inadmissibles” et souhaite que les auteurs soient “retrouvés et sévèrement condamnés”. L’élu assure Christophe Rivenq et sa descendance de son “total soutien” et de sa “solidarité”, rappelant qu’“il ne saurait être question, en démocratie, de tolérer de tels actes”.
De son côté, le représentant socialiste, Denis Bouad tient “à exprimer ma profonde solidarité à Christophe Rivenq, Maire d’Alès, et à ses proches, face aux menaces de mort qu’il a reçues”, précise-t-il chez un adresse sur Facebook. “Un élu qui s’engage au service de ses administrés et de son territoire ne doit en aucun cas subir ce genre de pression et de menaces. Ces actes sont inacceptables et au-delà de la personne de Christophe Rivenq, constituent une attaque à nos institutions et aux fondamentaux de notre démocratie locale. J’ai une pleine confiance aux autorités policières et judiciaires pour que les auteurs soient retrouvés et fermement sanctionnés.”
Même son de bourdon revers l’acoquinement des maires du Gard et des présidents d’EPCI, représentée par Philippe Ribot, qui “condamne avec la plus grande fermeté ces actes d’intimidation inqualifiables, qui visent non seulement un homme et sa famille, mais à travers lui l’ensemble des élus locaux et l’institution républicaine qu’ils représentent. Ces faits, qui ont donné lieu à l’ouverture d’une enquête pour menaces de mort et intimidation, rappellent une nouvelle fois la violence à laquelle sont aujourd’hui exposés les maires et présidents d’intercommunalité dans l’exercice de leur mandat, souvent au service quotidien et désintéressé de leurs concitoyens.” L’acoquinement le confirme “l’ensemble des maires du Gard se tient aux côtés de Christophe Rivenq dans cette épreuve et se réserve la possibilité de se porter partie civile dans le cadre de la procédure à venir.”