Les joueuses de tennis obligées de constituer un modèle afin justifier que à elles “sexe biologique” est femelle, au hasardé de ne surtout augmente secourir aux compétitions

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La WTA a écho le alternance d’renvoyer les athlètes transgenres de ses compétitions de tennis femelle. L’instance a perturbé ses compromis sur la sujet en actualisant un formule endéans ce paye de juillet 2026. Les joueuses vont vertu se dominer à un modèle afin justifier qu’elles-mêmes n’ont pas bénéficié des tenue de la “puberté masculine”. Si le acquisition du formule n’est pas pareil, elles-mêmes ne pourront surtout rigoler sur le pourtour femelle.

Loïs Boisson, Aryna Sabalenka, Coco Gauff, Iga Swiatek… Toutes les stars de la WTA vont vertu se dominer à un modèle de héréditaire de dépistage du virilité écologique vers de river à elles éligibilité sur le pourtour. Cette écho adresse a été introduite par l’sollicitation qui régit le tennis femelle chez son formule “relatif à l’éligibilité des joueuses” mis à judas en ce paye de juillet 2026. Ces compromis existent déjà chez d’hétérogènes disciplines et seront appliquées alors des JO de Los Angeles 2028, toutefois sont un strict branchement chez le climat du tennis. Elles sont beaucoup critiquées par diverses associations.

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“Une joueuse doit démontrer son admissibilité à participer aux tournois de la WTA au moyen d’un dépistage du gène SRY”, formelle ce formule répandu. Ce modèle pourra créature réalisé une autonome jour sur l’entierté de la stade (rescapé miette de acquisition faussé), et doit donner à constater le “sexe biologique” des joueuses pendant que le confirmation gêné jusque là, accomplissait un ouverture de testostérone chez le foyer. Ce modèle prendra la habitué d’un retenue d’un “échantillon de salive, d’un prélèvement buccal ou d’un échantillon sanguin”. Les crédit seront emmanché en agio pécuniairement par la WTA et le acquisition ne sera pas surmené commun. Même les joueuses mineures devront s’y dominer.

“Préserver l’intégrité du tennis professionnel féminin”

L’objectif, escortant la WTA, serait de “préserver l’intégrité du tennis professionnel féminin et maintenir des conditions de compétition équitables pour toutes les joueuses participant aux tournois”. Voyant la débat aborder, l’sollicitation essaye de se comparaître réservée chez le alternance de ses mots. Bien qu’sézigue opère une “distinction entre le sexe biologique et l’identité de genre” chez cette trésorier, la WTA assure n’possession “nullement pour but de manquer de respect à l’identité de genre ou à la dignité de quiconque, ni de les remettre en question”.

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En cas de régularité d’un gène SRY, les joueuses seront ainsi désormais interdites de épreuve “dans l’attente d’une évaluation médicale complémentaire”. Ce sera désormais à la agio de la joueuse de justifier qu’sézigue est claque d’un “syndrome d’insensibilité complète aux androgènes ou d’un autre trouble du développement sexuel” si le acquisition du modèle s’avère concret, vers de affirmer qu’sézigue n’a en annulé cas bénéficié des tenue de “la puberté masculine”. L’exclusion des athlètes transgenres des compétitions féminines ne cesse de s’sprinter chez distinctes disciplines. L’ancienne habile des Sports et initiale joueuse Amélie Oudéa-Catéra s’est prononcée en détresse de cette trésorier.