Le Fair Play, bar spécifique de Castres et chaire mémorable du discothèque de rugby de l’Aviron Castrais, a fermé ses portes. Ce terrain de assemblée intergénérationnelles, chargé de autobiographie et d’anecdotes, sera remplacé par “Le Bonheur”, un nouveau surgissement qui perpétuera l’conception festif du tronçon.
C’vivait un de ces nourrissons bars de tronçon où les anecdotes, pile le date, sont devenues légendes. Siège mémorable d’un discothèque de rugby, coïncidence, crépusculaire au potron-minet, des petits et des archaïque, des amateurs de estaminet opérant et de Ricard, un terrain qui sentait opérant la cigarette et les effluves de ragoût de broutard… C’vivait un abrégé bar pendant il y en avait cent, toutefois qui aujourd’hui n’existe encore. Le Fair Play, à Castres, à l’Albinque a baissé le cloison finalement, et emmène pile lui 80 ans de autobiographie. On se souviendra de sa séjour de affiliation à l’brute – si les murs pouvaient deviser… -, des démiurge de riche clubs peints abrégé, des photos, des maillots encadrés, des fanions, des “cafés électriques…”
Du Café Bonnet à l’Flambeau
Les générations s’y sont côtoyées. Toutes, elles-mêmes ont prémédité quelques-uns dire les petites commentaires de la Mule, de Rotoplot ou de Kiki La Vigne. Tout commence en 1947, pile la début du “Café Bonnet”. C’est “le lieu de naissance du club”, raconte Julien Ruchon, aujourd’hui coprésident de l’Aviron Castrais. Il vivait menu par Simone et Marcel. “Monsieur Bonnet a été dirigeant par la suite”, raconte Julien. Toutes les générations se souviennent du bar. L’surgissement devient “L’Étincelle”, après, à la fin des années 90, le Fair Play. Une immortelle : il est le balance de coïncidence et le terrain de vie des joueurs de l’Aviron, des poussins aux seniors. “Depuis que j’étais tout petit j’y étais”, raconte Cyril, la cinquantaine, et toute une amphithéâtre à l’Aviron. “On se retrouvait dans la salle de derrière, à manger les biscuits, et on retrouvait toujours les mêmes têtes, les “grands immémoriaux”. Plus vieux, je me souviens des repas d’après-match, des apéros, des anciens qui transmettaient, et qui faisaient le show !” Il se souvient pile effroi des chansons et “des mecs qui se faisaient virer à coup de pied au cul par Bernard (rires)…”
Recousu mitoyen des frites
“On y a passé des soirées fabuleuses, se remémore Julien Ruchon. En tant que jeunes joueurs, les soirées avec les anciens étaient folles. On avait 20 ans, ils en avaient 60… On a vraiment rigolé dans ce bar. Je ne dirai pas tout (rires) !” Il gardera en montré les titres de l’Aviron, de 1999 et de 2013, où la rue vivait noire de monde. “C’était le lieu de rendez-vous à l’époque où on n’avait pas de portable, avant, après l’entraînement. Le dimanche encore il y a peu on se retrouvait là-bas pour jouer aux cartes. C’est un lieu mythique pour tout joueur de l’Aviron. Et même les joueurs qui venaient de l’extérieur : ils croisaient la Mule (le patron du Fair Play) avec son nez en travers, ses plaques en titane dans le front, qui racontait ses histoires… Ils s’en souviennent encore !”
La refuge téléphonique et les barils de un cordial
Marc, un “ancien”, se souvient ainsi de ces moments rescapé du date. “Après un match, je m’étais ouvert l’arcade. Après un apéro solide, le toubib arrive et décide de me recoudre dans la cuisine ! Là, table d’opération improvisée, un coéquipier l’éclaire à la lampe de chevet et la Mule qui fait cuire les frites à 50 cm. 12 points de suture et je suis reparti. Du grand n’importe quoi !” Olivier se rappelle de ce bar “complètement enfumé, où on rentrait, gamins, et où on faisait la queue pour appeler les parents à la cabine téléphonique, à coup de pièces de un franc, pour qu’ils viennent nous chercher ! Aujourd’hui, c’est inimaginable ! On allait chercher les enfants devant le PMU du coin (rires) !”
Enfin, “Chouchou” raconte ce bar qu’il a “toujours connu”. La Mule vivait son tonton, sa matrone, Marjo, qui a supposé la contrecoup, sa cousine. “C’était des troisièmes mi-temps mémorables, mais aussi ce bar de quartier où tu retrouvais toujours quelqu’un pour parler rugby ! Merci au Fair Play pour toutes ces années !”
Après le Fair Play, le Bonheur !
Le Fair Play a baissé le cloison, toutefois les locaux ne resteront pas creuse : le Bonheur est en espèce d’insttallation “Du café du matin aux tapas du soir”, indique le récent bailleresse, révélé à Castres comme’il tient déjà le routier “Le Refuge”. Julien Ruchon, un des présidents de l’Aviron, directe que “le club restera associé à ce lieu mythique ! On y aura toute notre place, et nous ferons d’ailleurs une bodega en commun le 12 septembre.”