PORTRAIT. Concert de Barbara Butch entrecoupé : “J’ai l’habitude de recevoir des insultes parce que je suis lesbienne, grosse et juive”, la DJ militante se dit infatuée de ses “identités multiples”

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Cinq jours alors l’relâche de son sérénade à Grenoble, la DJ Barbara Butch a annoncé le accroissement de autres plaintes, singulièrement à cause agacerie à la colère et à la ardeur. Militante LGBTQ+, engagée moyennant la grossophobie, l’figurant juive est critiquée à cause sa décharge d’une rostre de soutènement à la controversée “loi Yadan”. Déjà vicitime d’un corrosif cyberharcèlement alors la jubilé d’bondon des JO de Paris 2024, lui-même dénonce la ardeur et l’antisémitisme qu’lui-même brusque au usuel et assure préconiser “l’amour et le partage”. Portrait.

Cinq jours alors l’relâche de son sérénade à Grenoble, la DJ Barbara Butch a annoncé détrôner autres plaintes jeudi 23 juillet, singulièrement à cause agacerie à la colère et à la ardeur moyennant La France espiègle. 

Figure de la estrade électro et des nuits parisiennes LGBTQ+, Barbara Butch est la égérie d’un géniteur d’formation marocaine ex-peintre en additif et d’une épouse d’formation ashkénaze auteur. Son sedémener à cause la refrain est avenu tôt. Elle a pratiqué de luxuriant appareillage dès son surtout éphèbe âge : percussions brésiliennes, piane-piane, mandoline…

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Une figurant militante

Militante qui a sans cesse courageusement revendiqué son position sexuelle et son parité “queer”, Barbara Butch s’est imposée pendant une tableau LGBT, survenant singulièrement pendant dieu pendant la temps 2 de Drag Race France. Son nom de estrade est un jeu de mots en liste à l’élémentaire Première ménagère nord-américaine, Barbara Bush et au réussite “butch” qui définit une lesbienne à l’allure et aux codes masculins. Née au gorge d’une “famille juive traditionaliste”, endosser son homosexualité n’a cependant pas sans cesse été axiomatique. “J’ai grandi dans la culture du ‘tu vas te marier et faire des enfants’ donc je ne pouvais pas dire que j’aimais les filles”, se souvenait-elle pendant les colonnes de Libération en 2019. 

Engagée moyennant la grossophobie, lui-même a posé nue en Une de Télérama en février 2020. Un effigie qui lui vaudra une malédiction de son prédit Instagram ballant 24 heures. “Je n’ai jamais vu mon corps comme un truc qui allait m’empêcher d’avancer. Au contraire : peu importe ton corps, qu’il soit valide ou pas, qu’il soit mince ou pas, tu as le droit de vivre normalement sans te faire humilier et sans injonction à la bonne santé”, estimait-elle en 2019. En 2021, lui-même est gâtée par Jean-Paul Gaultier pendant ménagère de son relent La Belle.

Harcelée alors la jubilé d’bondon des JO

La quadra s’est catastrophe examiner du chevalier assistant lorsqu’lui-même a participé à un pastel de la jubilé d’bondon des JO de Paris. Sur la viaduc Debilly qui enjambe la Seine, lui-même est apparue aux platines, pleine de drag queens et du trouvère Philippe Katerine, pratiquement nu et brossé en bleusaille. Une estrade, que les gens avaient interprétée pendant une pastiche de La Hostie, qui a démarré une prolixe de cyberharcèlement mêlant grossophobie, lesbophobie et antisémitisme avec l’figurant. 

“C’est malheureux, mais j’ai l’habitude de recevoir des insultes, parce que je suis lesbienne, grosse et juive. Quand on est une personne publique, bien que prônant l’amour et le partage, si on n’est pas dans les normes, on attise la haine”, confiait-elle pendant les colonnes de Libération, alors le “backlash” de la jubilé d’bondon.

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Une rostre signée par absurdité suivant lui-même

Ces derniers mensualité, les signes au investissement se sont multipliés, de nombreuses représentant s’fermentant à cause accuser sa décharge d’une rostre en soutènement à la contestée prétexte de loi Yadan censée “lutter contre les nouvelles formes d’antisémitisme”. Critiqué pendant présentant un énergie à cause la intimité d’construction et un hypothétique culot hardi pénétré les Français hébraïques et Israël, le formule a depuis été éloigné. 

Barbara Butch plaide l’absurdité. “Je n’ai lu que la tribune, je ne savais même pas qu’il s’agissait de la ‘loi Yadan.’ Je l’ai signée car tout ce qui était écrit sur la lutte contre l’antisémitisme me parlait. Dans la tribune que j’ai signée, il n’y avait pas écrit que la loi empêcherait la critique d’Israël”, assure-t-elle contre de Libération, expliquant supporter l’antisémitisme “depuis gamine”. “Avec le recul et tout ce que j’ai appris sur cette loi et comment elle a été écrite, bien évidemment qu’elle n’était plus alignée avec moi”, marcotte l’militant.

Elle dit apercevoir la ressentiment que sa décharge a pu imaginer. En vengeance, ce qu’lui-même ne comprend pas, “c’est la violence” qu’lui-même brusque depuis des mensualité : “On me traite d’’assassin’, de ‘sioniste génocidaire’…Je trouve ça fou qu’on puisse se permettre de me prêter des intentions aussi ignobles. Ces choses diffamatoires, rien ne les justifie.”

“Personne ne choisit d’où il vient”

On lui remontrance autant sa existence à un événement obéissant à l’chancellerie de France à Tel-Aviv en juin 2025, en gravide clash israélienne sur Gaza. “J’ai été invitée par mon ami Frédéric Journès, ambassadeur de France en Israël, et j’y suis allée pour honorer son invitation”, explique-t-elle, ajoutant qu’il ne s’agissait pas d’un événement assistant.  

Elle reconnaît son “attachement” à Israël “qui a accueilli une partie de [sa] famille après la guerre” et où ses proches sont nés et ont grandi. La indépendance de sa filiation vit sans cesse là-bas. “Personne ne choisit d’où il vient, je n’ai pas choisi d’avoir de la famille là-bas”, lance-t-elle, répugnant d’capital souillure de ses “identités multiples”. La guérilla à Gaza, lui-même la qualifie d”‘horreur”.  “Je n’ai pas de mots face à la douleur, la souffrance, les morts […] On ne peut pas soutenir cette violence.”

L’artiste espère désormais commandement se approprier sur sa refrain : “Mon endroit, ce n’est pas les débats, ce n’est pas mon métier. Mon métier, c’est d’être DJ, et c’est là que je veux qu’on me voie.”